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    20/09/11 - CLOUD, l?expérience du siècle en climatologie ?

    CLOUD, expérience menée au CERN (Suisse) sur l?influence des rayons cosmiques et du vent solaire sur le climat terrestre, a livré ses premiers résultats : le mécanisme de transmission de l?influence solaire imaginé par le danois Svensmark obtient une nouvelle confirmation de sa vraisemblance. Le Giec pourra-t-il continuer à prétendre que la piste solaire est à négliger ?

    Paris - L?expérience CLOUD menée au temple de la physique des particules qu?est le CERN à Genève a tout pour agacer les tenants des thèses du GIEC : c?est d?abord une expérience scientifique au sens habituel du terme, menée de façon contrôlée en laboratoire, et cela, les climatologues n?en ont pas l?habitude ; ensuite (surtout ?) elle est susceptible de conforter une thèse climatique ?non conforme?, alternative au discours dominant centré sur le rôle éminent, quasi-exclusif, joué par l?homme en matière climatique à travers les émissions, issues de la combustion d?hydrocarbures, de gaz à effet de serre.

    Les climatologues, surtout ceux qui soutiennent les théories diffusées par le Giec, ne font plus d?expériences ; bien sûr ils appellent ?experiments? leurs scénarios de projection réalisés sur modèles informatiques, mais il ne s?agit pas d?expériences au sens propre du terme, tout au plus de comparaisons de projections incluant différents jeux de paramètres, qui reposent sur l?hypothèse - qui demeure à valider - que les différents modèles Giec décrivent correctement le système climatique et sont susceptibles de produire des prédictions qui se réalisent.

    Le consensus promu par le Giec repose d?ailleurs sur une négation de l?expérience fameuse de Wood (1909) qui a établi que la surface terrestre, échauffée par les rayons solaires, se soulage de sa chaleur bien plus par conduction (contact de l?air avec la surface), puis convection (mouvements verticaux et horizontaux de l?air chaud), que par émission de rayonnements infra-rouges. De même, aucune expérience scientifique ?au sens traditionnel du terme - ne confirme la théorie du réchauffement sur fond d?effet de serre (humain ou non) ; c?est l?incapacité ? des membres du Giec - de trouver une autre explication que les gaz à effet de serre qui est au fond le premier (et seul) argument jusqu?ici, combiné avec l?affirmation que l?influence du soleil se réduit à l?irradiance totale (TSI) dont les variations sont modestes (0,1% sur plusieurs décennies).

    Les scientifiques ?hors consensus Giec? ont commencé par identifier toutes sortes de corrélations entre les variations d?activité solaire (le nombre de taches, la durée du jour, le magnétisme, le vent solaire, la position du soleil au sein de son système?) et les variations climatiques (nuages, précipitations, températures, vents?) : un élément crucial manquait cependant, la formalisation du mécanisme de transmission entre l?activité solaire et les paramètres du climat.

    Svensmark est parti du lien fait souvent entre soleil et couverture nuageuse.

    Nombre de scientifiques font remarquer que les températures, notamment, dépendent de la couverture nuageuse, dont l?effet global est un refroidissement de l?atmosphère. Ainsi, le rôle rafraîchissant des émissions de particules atmosphériques qui augmentent la couverture nuageuse, qu?elles soient issues d?éruptions volcaniques ou de pollutions atmosphériques, n?est globalement pas très contesté.

    Svensmark et Friis-Christensen ont formalisé une hypothèse fondamentale en 1997 (Cf. le livre de Svensmark et Calder, Chilling Stars, 2005) : un lien de causalité entre l?intensité relative des rayons cosmiques parvenant dans l?atmosphère ? qui est régulée par l?activité solaire, et les variations de la couverture nuageuse de basse altitude. Le fait que Bert Bolin, alors président du Giec, ait alors considéré l?hypothèse comme des « idées naïves et irresponsables » ne suffit pas à la disqualifier.

    Cette hypothèse a été confortée par des études de Perry & Hsu (2000) analysant le Carbone 14 dans les anneaux d?arbre à partir de l?étude d?un cycle de 90 000 ans, de Jan Veizer (2000) sur l?absence de corrélation température / CO2 sur 500 millions d?années, de G. Bond et al. (2001) sur la corrélation entre les températures et le cycle solaire (à travers la présence de Carbone 14 et Beryllium 10 dans les sédiments de l?Arctique) sur les l0 000 dernières années, de Shaviv & Veizer (2003) sur l?analyse du lien sur 550 millions d?années des températures terrestres avec le cycle de passage du système solaire à travers l?un des bras en spirale de la voie lactée (tous les 135 millions d?années). Toutes ces études sont fondées sur le fait que certains isotopes proviennent des seuls rayons cosmiques.

    Le cycle soleil-climat serait ainsi le suivant :

    - les variations de l?activité solaire induisent une variation de son champ magnétique
    - les variations du champ magnétique solaire induisent une variation du flux de rayons cosmiques parvenant jusqu?à l?atmosphère terrestre et pouvant y pénétrer,
    - ces rayons cosmiques, notamment les particules à haute énergie, jouent un rôle décisif (celui d?une sorte de terreau ?) dans la formation initiale des premières gouttelettes de nuage en basse altitude à partir de vapeur d?eau,
    - en conséquence, les variations de l?activité solaire, en induisant une variation des rayons cosmiques pénétrant dans l?atmosphère, entraînent des variations du processus de formation des nuages.

    Une des hypothèses est l?effet des rayons cosmiques sur les aérosols (particules) soufrés issues de l?océan (décomposition du plancton marin) et libérées dans l?atmosphère au gré des vagues et des tempêtes, leur interaction avec les particules soufrées aboutissant à la formation de noyaux de condensation à partir desquels se forment les premières gouttelettes menant à la constitution des nuages. La formation de ces derniers est, ne l?oublions pas, un des phénomènes climatiques les moins bien compris dans le détail par la climatologie.

    Svensmark a progressivement approfondi son hypothèse de lien entre la couverture nuageuse de basse altitude et les rayons cosmiques, et cherché à le tester à travers de véritables dispositifs expérimentaux (démontrant ainsi que le processus expérimental n?était pas impraticable en climatologie !) reprenant la ?chambre à brouillard? que Wilson a inventée en 1912, déjà pour tester l?hypothèse que des ions libres pouvaient jouer le rôle de noyaux de nucléation menant à la condensation de gouttelettes.

    La piste des rayons cosmiques n?est d?ailleurs pas la seule explorée par les climatologues ?solaristes? ; Tinsley et ses collègues (2007) généralisent même l?approche de Svensmark, et développent l?hypothèse que la ?densité de courant électrique vertical? entre l?ionosphère et la surface terrestre est l?agent qui relie les différents impacts solaires aux mécanismes climatiques et météorologiques, via notamment leurs effets sur les différents types de nuage.

    Par ailleurs, des méthodes de prévisions climatiques à moyen ou long terme sont développées à partir de ces approches solaristes ; en témoignent les travaux des Africains du Sud Alexander et Bailey sur les prévisions de précipitations et d?hydrologie, fondés sur le cycle magnétique solaire de 22 ans, ceux de Richard Holle (site aerology.com), ou ceux encore du controversé Piers Corbyn (société WeatherAction) sur les prévisions météo à long terme et les évènements extrêmes, fondés sur le cycle magnétique solaire, mais aussi sur le cycle d?interaction lunaire et les variations des jets streams : pour l?été 2011, ses prévisions ont battu à plate couture celles de la Météo britannique pour la septième fois consécutive, et sa prévision de l?ouragan Irène et de sa trajectoire précise a été sans pareille, depuis le faible impact sur la côte américaine jusqu?à l?arrivée de ses restes sur les îles britanniques.

    CLOUD, expérience sophistiquée qui livre ses premiers résultats

    L?hypothèse de Svensmark a assez vite retenu l?attention de Jasper Kirkby, chercheur du CERN. Kirkby a alors imaginé une expérience en utilisant un accélérateur de particules du CERN, le Proton Synchrotron, et une chambre d?ionisation spécialement conçue pour l?expérience. Au bout de 10 ans d?efforts, de conception et préparation, de réalisation de l?environnement technique, de délais divers liés au cycle de décision et de financement au sein du CERN, ou à la réticence de certains milieux scientifiques devant une hypothèse hors ?consensus majoritaire?, l?expérience CLOUD (Cosmic Leaving OUtdoor Droplet) a démarré fin 2009 pour un programme de travail menant jusqu?à fin 2013.

    CLOUD a un coût d?une dizaine de millions d?euros (un millième de celui du fameux Large Hadron Collider) ; l?expérience rassemble 19 instituts de recherche, dont 17 européens (issus de 8 pays : Allemagne, Royaume-Uni, Suisse, Autriche, Bulgarie, Estonie, Finlande, Portugal), 1 russe, 1 américain (Caltech) : aucun organisme français ; aucun chercheur français non plus parmi les 10 bourses Pierre et Marie Curie accordées à 8 doctorants et 2 post docs?

    Pendant que CLOUD se préparait, le Danish National Space Center à Copenhague a mené avec de petits moyens financiers l?expérience SKY, mise au point par Svensmark, à partir de 2004 (résultats publiés par la Royal Society en 2007) ; elle a montré le déclenchement d?un processus de condensation après ionisation via une source de rayons gamma.

    De même, en mai 2011, une étude réalisée au Danemark par Enghoff et al. à l?aide d?une chambre d?ionisation et d?un accélérateur de particules confirme que les rayons cosmiques peuvent conduire à plus d?aérosols.

    Les premiers résultats de CLOUD sont publiés dans le journal Nature fin août dernier. Ils confirment le rôle des ions négatifs, avec celui de l?ammoniaque et de l?acide sulfurique, dans la formation des noyaux de condensation, montrent un effet amplificateur des ions négatifs allant jusqu?à 10 fois, tout en mettant en lumière que d?autres constituants chimiques non identifiés ont également un rôle important dans l?atmosphère.

    Bizarrement le graphique le plus significatif sur le rôle des ions négatifs est relégué dans une annexe certes disponible en ligne, mais non publiée dans Nature. Le CERN est-il soucieux d?adopter un profil bas sur ses travaux CLOUD ? En juillet 2011, Rolph-Dieter Heuer, le DG du CERN, avait déclaré dans la presse allemande au sujet de la publication proche des premiers résultats de CLOUD qu?il avait demandé aux scientifiques de « présenter leurs résultats sans les interpréter de façon à éviter de se retrouver sur la scène hautement politique de la discussion du changement climatique ». Neuf mois ont d?ailleurs été nécessaires entre la soumission de l?article au journal et sa publication, un délai montrant que le processus de « revue par des pairs » a du comporter plusieurs aller ? retour !

    CLOUD a encore beaucoup de travail sur sa planche pour aller des premiers noyaux de condensation (échelle des nanomètres) jusqu?à la formation de gouttelettes nuageuses, explorer à fond l?hypothèse de Svensmark quant aux rayons cosmiques, identifier les constituants chimiques de l?atmosphère non encore intégrés dans la chambre d?ionisation de l?expérience? et éventuellement s?imposer au bout du compte comme « l?expérience climatique du siècle ».

    Source: lesechos.fr (Daniel3)


    16/09/11 - Cloud: L?expérience qui tue les modèles climatiques

    Genève - Les derniers résultats de l?expérience CLOUD menée au CERN démontrent l?invalidité totale de tous les modèles climatiques informatiques.

    En effet cette expérience démontre implacablement que les modèles climatiques actuels n?ont aucune validité car ils ignorent les phénomènes qui conduisent à la formation des nuages (nucléation). Et l?expérience CLOUD nous enseigne que l?activité galactique est prépondérante dans le phénomène de nucléation.

    Les modèles actuels supposent que la nucléation a majoritairement pour cause les aérosols d?origine terrestre (acide sulfurique, ammoniac et eau). Ces modèles actuels ignorent totalement les relations entre les rayons cosmiques et le climat, sous prétexte qu?aucune expérience physique ne le démontre. C?est chose faite, l?expérience réalisée au CERN établi les interactions entre les rayons d?origine cosmiques et la nucléation. Voilà qui ne va pas ravir les tenants de la thèse du réchauffement climatique due à l?homme.

    Et voilà qui fait la joie des tenants du "complot" visant à démontrer que l?activité solaire (et pas seulement) a un impact dominant sur notre climat. Ha ces vilains complotistes et soucoupistes !

    Source: agoravox.tv - Auteur: Firepox


    14/09/11 - Les premiers résultats de l?expérience CLOUD sur les nuages et les rayons cosmiques: Des réponses et encore plus de questions

    Paris - L?équipe de scientifiques travaillant sur le rôle des rayons cosmiques dans la formation des nuages a publié ses premiers résultats dans le magazine Nature le 24 août dernier.

    Cette équipe, dirigée par Jasper Kirkby, a construit une grande chambre cylindrique de 3 mètres de diamètre et remplie d?un air ultrapur, qu?elle a ensuite couplée au synchroton à proton du CERN de Genève afin de simuler l?effet des rayons cosmiques lors de leur passage dans l?atmosphère.

    Cette expérience a été inspirée par l?hypothèse formulée par climatologue danois Henrik Svensmark, qui rapporte dans une entrevue récente avoir été frappé, lors qu?il était à l?école, par la célèbre chambre de Wilson qui permettait de visualiser le passage de divers ions ou particules élémentaires chargées grâce à la condensation de vapeur d?eau qu?ils provoquent tout au long de leur parcours.

    Ainsi, peut-être les gerbes de particules ionisées engendrées par l?arrivée de rayons cosmique dans la haute atmosphère peuvent-elles amplifier les mécanismes à l?origine de la condensation de molécules contenues dans la troposphère et permettant la formation des nuages ? Nous savons de manière certaine que l?arrivée de ces rayons cosmiques depuis les régions éloignées de la galaxie est pour sa part grandement affectée par les variations de l?effet bouclier qu?exerce le Soleil sur la Terre. Une confirmation du rôle de ces rayons dans la formation des nuages nous permettrait ainsi de lier la météo terrestre à l?activité solaire et aux changements dans l?environnement galactique, d?où le concept de « cosmoclimatologie » où, pour faire plus simple, de « météo galactique ».

    C?est ce que l?expérience CLOUD devait permettre d?élucider, et c?est pourquoi ses résultats étaient attendus avec impatience.

    Grâce à ses équipements ultrasophistiqués, capables de détecter pour la première fois des molécules de 2 nanomètres de diamètre à peine, CLOUD a tout d?abord permis de montrer de manière définitive que le phénomène de « nucléation », c?est-à-dire la condensation, à partir de grappes « binaires » formées de molécules d?acide sulfurique (H2SO4) et de vapeur d?eau (H2O), n?a pas lieu en quantité suffisante pour former les microparticules ni les nombreux noyaux de condensation de nuages (NCN) observés dans la partie supérieure de la couche limite atmosphérique (CLA) et responsables, selon le consensus général, de la formation des nuages de basse altitude.

    Illustration idéalisée d'une gerbe d'ions engendrée par l'entrée d'un photon ou d'une particule à très haute énergie d'origine galactique dans notre atmosphère
    L?expérience a toutefois permis de montrer que la présence d?ions (engendrés par les rayons cosmiques) permet de multiplier par deux et même jusqu?à dix le taux de nucléation, mais ceci uniquement aux pôles ou bien à une altitude plus élevée, au niveau de la troposphère moyenne. Les auteurs font l?hypothèse que ces grappes de molécules binaires peuvent ensuite redescendre dans la couche limite atmosphérique et fournir le matériel de base pour la phase suivante.

    En effet, M. Kirkby et son équipe ont également découvert, à la surprise générale, que la présence d?une très faible quantité de molécules d?ammoniac (NH3), présentes uniquement dans la couche limite atmosphérique, accroît de cent à mille fois le processus de nucléation et qu?elles jouent un rôle central dans la stabilisation des microparticules évoquées précédemment.

    Mais même ici, le taux de nucléation n?est pas encore suffisant pour nourrir le processus et l?on ne sait toujours pas comment transformer ces microparticules, d?une durée de vie de quelques heures seulement et mesurant de 1,5 à 10 nm de diamètre, en noyaux de condensation d?une centaine de nm ou plus, le dernier stade avant la formation des précieuses gouttelettes composant les nuages.

    Les auteurs posent ici l?hypothèse que des particules organiques variées et de taille plus importante, par ailleurs présentes en grand nombre dans cette région de la troposphère, seraient susceptibles de combler le trou. Ainsi la vie, qui est à l?origine de l?atmosphère oxygénée et de la couche d?ozone entourant la Terre, interviendrait-elle également massivement dans la formation des nuages ? Nous attendons avec impatience la suite des expériences.

    Source: centpapiers.com - Auteur: Benoit Chalifoux


    08/09/11 - Réchauffement climatique: La faute au soleil et non à l'homme ?

    Paris - Contrairement à l'idée répandue, le réchauffement climatique ne serait pas forcément dû à l'activité humaine, selon une récente étude scientifique.

    Certes, l'actualité est bien remplie. Entre les dettes souveraines qui prennent l'eau, le retour de DSK et le reste, la presse traditionnelle a bien du mal à évoquer des sujets qui fâchent comme, par exemple, le réchauffement climatique. C'est dommage : il se trouve que les résultats de l'étude CLOUD du CERN ... ajoutent quelques clous au cercueil du réchauffisme.

    Oh, attention : ne vous attendez pas à lire dans la presse des articles expliquant pourquoi et combien les thèses climato-catastrophistes sont remises en cause par l'expérience en question, dont les résultats viennent d'être publiés. Il s'agit ici d'un lien en anglais parce qu?en France, ce n'est guère la bousculade.

    Pourtant, cette étude est plutôt marquante puisqu'elle remet fondamentalement en cause les modèles climatiques utilisés pour prédire un réchauffement, à tel point qu'on peut lire dans le communiqué de presse accompagnant l'étude : « Il est clair qu?il conviendra de réviser sensiblement le traitement de la formation des aérosols dans les modèles climatiques ».

    Certes, cette expérience n'est que le début d'une longue suite d'expérimentations qui permettront d'en savoir plus patati patata. Mais les faits s'accumulent : l'hypothèse de Henrik Svensmark a soudainement gagné ses lettres de noblesse et peut sortir de l'opprobre dans laquelle elle était soigneusement tenue par un GIEC qui n'a jamais, réellement, joué le jeu scientifique.

    Pour rappel, Svensmark a postulé, en 1997, qu'une partie importante de la nébulosité doit sa formation à l'activité solaire. Or, elle joue un rôle fondamental dans le réchauffement climatique. Toute la question devient alors de savoir quelle proportion de nuages est liée à cette activité solaire, puisque, nous, humains, ne pourrons influer sur cette proportion, excitations carbono-centrées ou pas.

    On comprend que toute étude qui conclurait que le réchauffement récent est avant tout lié à l'activité solaire déclencherait une crise de moiteur dans les mains d'un directeur d'institution scientifique dépendante des subventions étatiques. D?ailleurs, le directeur du CERN, Rolf-Dieter Heuer, a tout fait pour éviter trop de bruit autour de l'étude, en disant, le 15 juillet dernier dans le Welt Online, qu?il avait demandé à son équipe? "de rendre les résultats clairs sans, toutefois, les interpréter. Ce serait aller directement dans l?arène hautement politique du débat sur le changement climatique. Il faut être clair que le rayonnement cosmique est seulement un des nombreux paramètres."

    Sauf qu'une fois l'étude analysée, le doute n'est plus guère permis ; Nigel Calder, l'un des journalistes qui a suivi Svensmark dès le début, écrit ceci, dans l'article cité plus haut : ?It?s so transparently favourable to what the Danes have said all along that I?m surprised the warmists? house magazine Nature is able to publish it, even omitting the telltale graph.? ("C'est si favorable à ce qu'a dit le Danois (Svensmark) depuis toujours que je suis même surpris que Nature, un magazine clairement réchauffiste, a été capable de publier cette étude, bien qu'omettant le graphique.")

    Cliquez ici pour voir le dossier original et son graphique

    ... et qui montre que les particules cosmiques peuvent bel et bien former des "graines de nuages" comme Svensmark le proposait, et dans des proportions suffisantes pour conclure que le Soleil pourrait bien être le principal acteur du réchauffement climatique.

    Le CO2 n'est donc plus le seul coupable du réchauffement. Mais voilà : ce nouveau suspect est totalement indépendant de l'homme. Dès lors, on ne s'étonnera pas que notre presse nationale traditionnelle, acquise à la cause écolo-réchauffiste, n'en pipe pas mot : l'effondrement de la théorie du GIEC, basée sur des modèles climatiques construits sur des hypothèses lacunaires, signifie qu'asseoir de nouvelles taxes "écocolos" aux populations sera beaucoup plus dur.

    Il est aussi éclairant de se voir que l'hypothèse de Svensmark fut dès le départ ridiculisée par les tenants d'un réchauffement climatique anthropique, qui employèrent toutes les méthodes pour le couper des subventions et d'accès à la presse ; ce qui fut réussi avec la totalité des journaux grands publics, ainsi qu'avec la plupart des scientifiques. Maintenant, que se serait-il passé si le GIEC avait fait son travail correctement, c'est-à-dire de la science et non de la politique, et avait testé l'hypothèse de Svensmark il y a 14 ans ? Il n'y aurait pas eu de Climategate, qui visait à cacher la fiabilité catastrophique des mesures effectuées sur les arbres accréditant la courbe en crosse de hockey des températures. Et qui a échoué.

    Mais surtout, de vastes sommes d'argent n'auraient pas été dépensées dans des protections ridicules contre des Chats Spatiaux Géants Roses et autres lubies du même tonneau ; car même si un keynésien prix Nobel d'économie pense que se protéger d'une invasion extra-terrestre bidon, c'est bon pour l'économie, les gens normaux, eux, préfèrent dépenser leur argent et leur temps de travail dans des objectifs plus constructifs.

    Bref : tout ce temps, tout cet argent perdus montrent encore une fois à quel point il est impératif d'éloigner les politiciens de tout sujet de société. Dès qu'ils s'en emparent, ils le transforment immédiatement en cloaque putride.

    Source: atlantico.fr ? Auteur : H16


    06/09/11 - Réchauffement climatique : Les climatoseptiques contre-attaquent

    Genève - Le CERN (Organisation Européenne pour la Recherche Nucléaire) a publié, la semaine dernière, un rapport qui fait débat dans le petit milieu de la climatologie. Pour les climato-sceptiques, les conclusions remettraient en cause les modèles climatiques sur lesquels travaillent les chercheurs et donc, leurs conclusions sur le changement climatique. Le géophysicien Vincent Courtillot livre pour Atlantico son analyse.

    Atlantico : Quelle était le but de l?expérience du CERN baptisée Cloud?

    Vincent Courtillot :
    L?expérience Cloud est une expérience qui essaye de reproduire artificiellement, dans les chambres d?expérience du CERN, les conditions qui se produisent dans l?atmosphère quand des particules électrisées (comme les rayons cosmiques) interagissent avec l?humidité, la vapeur d?eau et d?autres molécules comme les composés soufrés ou l?ammoniac, pour comprendre l?origine des gouttelettes d?eau microscopiques qui forment les nuages. Quand on fabrique ces gouttelettes, elles se forment par condensation de l?eau autour de microscopiques particules, appelés aérosols. Cloud avait pour but de voir comment fonctionnait la fabrication de ces aérosols, comment évoluaient ces petits noyaux minuscules qui servent à générer les nuages et si les rayons cosmiques avaient une influence sur cette fabrication des nuages.

    Quelles sont les conclusions principales du rapport ?

    L?expérience Cloud, telle qu?elle a été publiée récemment dans Nature, a deux messages importants.

    Le premier résultat est le suivant : en fabricant cette atmosphère artificielle avec les concentrations que l?on connait de composés soufrés et d?ammoniac, les expérimentateurs, à leur grand surprise, n?ont pas réussi à obtenir les noyaux que l?on pensait pouvoir fabriquer et qui interviennent dans la plupart des modèles climatiques. Dans beaucoup de modèles climatiques, on estime que la moitié des nuages est fabriquée par ce processus à partir d?aérosols comme les composés soufrés ou l?ammoniac. Alors que l?on croyait que c?était bien compris, on ne peut plus expliquer simplement la fabrication des nuages par les aérosols.

    La deuxième partie de l?expérience est qu?ils ont ajouté à tout cela des rayons cosmiques, simulés dans l?accélérateur de particules du CERN de Genève. Ils ont remarqué que ces rayons multipliaient au moins par dix la fabrication des noyaux. Cependant même s?il est vrai qu?avec ces rayons cosmiques on augmente d?un facteur dix ces nuages, même avec cet effet-là, on est encore loin de la concentration nécessaire pour expliquer la condensation des nuages.

    En quoi ces résultats contredisent-ils les conclusions du GIEC sur le changement climatique ?
    Le rapport du CERN montre surtout qu?il y a encore beaucoup de travail à faire dans le domaine. C?est un sujet de recherche actif qui n?est ni réglé dans un sens, ni dans l?autre. Cela confirme une des phrases du GIEC qui étaient que « l?un des principaux facteurs d?incertitude dans notre modélisation du climat, c?est notre mauvaise compréhension de la physique des nuages ».

    Le rapport du GIEC pour les décideurs se terminait par « le réchauffement climatique actuel est certain et le fait qu?il est dû au gaz carbonique lâché par l?homme dans l?atmosphère a une probabilité de plus de 95 %. » Les nuages sont suffisamment incompris pour que le GIEC ne puisse pas affirmer ces conclusions avec ce degré de confiance. Je n?ai jamais dit que cette hypothèse était fausse, je dis simplement que le seuil de confiance de 95% n?était pas raisonnable. Je pense que le GIEC surestime le facteur gaz carbonique et sous-estime le facteur soleil.

    En revanche, on ne peut pas dire non plus avec certitude qu?Henrik Svensmark (physicien climato-sceptique danois) avait raison même si les derniers résultats vont dans le sens de ses hypothèses (une partie non négligeable de la nébulosité doit sa formation à l?activité solaire). C?est une indication importante mais certainement pas une démonstration.

    Dans quelles mesures le débat politique influe-t-il sur la recherche scientifique ?

    En convaincant les politiques qu?il y a là un sujet important, certains laboratoires ont réussi à orienter les crédits de recherche vers eux. D?une certaine façon cela crée des postes dans le monde entier. Les laboratoires qui étudiaient le climat et la météo travaillaient de façon routinière, un peu comme des ingénieurs. En intéressant tout le monde à leur sujet, ils ont récolté des milliards d?Euros pour les laboratoires de climatologie.

    Dans une période de crise où les crédits diminuent fortement et, où la compétition est farouche, les chercheurs rédigent leurs demandes de manière à « exciter » les personnes qui vont pouvoir les financer. Même moi, quand je formule une demande de crédit au CNRS pour étudier l?extinction des dinosaures, je m?attache à prouver que l?évolution et la disparition des dinosaures pourrait être importante pour comprendre l?évolution de la vie, et notamment l?évolution des changements climatiques.

    La raison pour laquelle les médias et les politiques s?enthousiasment sur un sujet est parfois disproportionnée. Je m?étonne que l?on ait autant parlé du problème climatique, qui par ailleurs m?intéresse beaucoup en tant que scientifique, par rapport à la faim dans le monde, à l?accès à l'eau potable et aux traitements des déchets. Je trouve qu?il y a des problèmes qui sont beaucoup plus certains que le changement climatique qui demeure un problème incertain. Si on avait mis la moitié de l?argent que l?on a mis sur la recherche climatique, sur la recherche de l?eau ou l'atténuation de la faim dans le monde, on aurait probablement résolu des problèmes bien plus certains et réels. J?ai beaucoup de mal à comprendre cet enthousiasme sur des sujets incertains, alors que l?on délaisse des sujets qui sont certains, mais qui intéressent moins les gens.

    Source: atlantico.fr ? Auteur : Vincent Courtillot, professeur à l'université Denis-Diderot et directeur de l'Institut de Physique du Globe de Paris (IPGP)


    31/08/11 - Cloud: Le Cern sur la piste d'un lien entre rayons cosmiques et climat

    Paris - L?expérience Cloud menée au Cern vient de montrer que des rayons cosmiques peuvent provoquer la formation d?aérosols dans l?atmosphère. Même si, dans les conditions de l?expérience, ils sont trop petits pour induire la formation de nuages, ce résultat renforce l?idée qu?il y a peut-être un lien entre rayons cosmiques et changements climatiques.

    Les nuages sont un élément important dans le bilan du transfert radiatif de l?atmosphère et constituent donc un paramètre clé du climat de notre planète. Ils peuvent, par exemple, réfléchir la lumière provenant du Soleil et ainsi contribuer à refroidir la planète. Ils peuvent aussi, à l'inverse, participer à l?effet de serre en piégeant le rayonnement issu du sol et donc réchauffer la Terre. Leur impact sur le climat dépend de l?altitude à laquelle ils se forment et diffère si la couverture nuageuse augmente ou diminue.

    Comme ces nuages sont formés de microscopiques gouttelettes d?eau, la réponse à cette question revient à comprendre comment et pourquoi ces gouttelettes se forment. On a de bonnes raisons de penser que c?est à partir d?aérosols, c'est-à-dire de minuscules particules liquides ou solides en suspension dans l?atmosphère qui peuvent servir de germes de nucléation.

    La moitié de ces aérosols est directement injectée dans l?atmosphère puisqu?il s?agit de particules de poussière, d?embruns ou de la pollution provenant de la combustion de la biomasse. Mais l?autre moitié a une origine qui n?est pas encore bien comprise. On pense généralement qu?il s?agit de molécules d?eau, d?acide sulfurique et d?ammoniac qui forment, pour une raison ou pour une autre, de grands amas.

    Depuis les travaux de Wilson en 1912, on sait que des particules chargées peuvent provoquer la formation de gouttelettes d?eau dans une atmosphère humide et l?on pouvait donc soupçonner que les rayons cosmiques pouvaient jouer un rôle important dans la formation de la couverture nuageuse de notre planète.

    Or, le flux de rayons cosmiques atteignant l?atmosphère est modulé par le champ magnétique du Soleil. S?il existe bel et bien un lien entre les nuages et les rayons cosmiques, aucun modèle de l?évolution du climat de la Terre ne peut se permettre d?ignorer la nature et l?importance de ce couplage s'il veut reposer sur des bases fermes.

    C?est pour tenter de résoudre ce problème que l?expérience Cloud (Cosmics Leaving OUtdoor Droplets) a été entreprise au Cern depuis quelques années. Un bilan des observations effectuées vient d?être publié dans un article de Nature (voir le lien au bas de l'article) et l?on peut aussi consulter au sujet de cette expérience la vidéo de Jasper Kirkby, le porte-parole de Cloud.

    L?expérience en elle-même consiste en une chambre en acier de 3 m de diamètre dans laquelle on peut reconstituer les conditions supposées régnant dans l?atmosphère à une altitude donnée. Les chercheurs commencent d?abord par produire de l?air ultrapur à partir d?oxygène et d?azote liquides puis introduisent des quantités désirées de vapeur d?eau, d?acide sulfurique et d?ammoniac. Un faisceau de pions chargés produit à l?aide du Proton Synchrotron pénètre alors dans la chambre. Tout comme pour la pression et la température, son intensité peut être fixée à volonté.

    Les nouveaux résultats obtenus par les membres de Cloud ont été présentés de la façon suivante par Jasper Kirkby : « Nous avons observé pour la première fois certains processus atmosphériques déterminants. Nous avons trouvé que les rayons cosmiques favorisent nettement la formation de particules d?aérosol au milieu de la troposphère et au-dessus. Par la suite, ces aérosols peuvent devenir les noyaux de condensation des nuages. Cependant, nous avons pu établir que les vapeurs qui étaient considérées comme responsables de la formation de tous les aérosols dans la basse atmosphère ne peuvent expliquer qu?une petite partie des observations, même avec la contribution des rayons cosmiques. »

    En clair, si les chercheurs ont bien montré que les rayons cosmiques favorisaient l?apparition d?aérosols (d?un facteur 10) à partir d?un mélange de vapeur d?eau, d?ammoniac et d?acide sulfurique à des altitudes de plus de 5 km, avec des températures inférieures à -25 °C, ils n?ont observé qu?une faible production pour les couches de l?atmosphère plus basses, en contradiction avec ce que l?on pensait. Cela implique que d?autres molécules sont en jeu pour expliquer les observations dans cette couche.

    Peut-on en conclure qu?il existe vraiment un lien entre climat et rayons cosmiques ? Pas encore, car les aérosols produits par les chercheurs du Cern sont trop petits pour vraiment servir de germes de nucléation pour la formation de gouttelettes d?eau. La question reste donc ouverte et les recherches vont se poursuivre.

    Source: futura-sciences.com - Auteur: Laurent Sacco


    28/08/11 - L'expérience CLOUD lève le voile sur la chimie des nuages

    Les premiers résultats de l'expérience CLOUD menée par le Cern, apportent des éléments précis sur l'impact des rayons cosmiques sur la formation des aérosols, ces potentielles "graines" de nuages. Un élément clé dans l'étude du climat, relaye Sciences et Avenir.

    Genève - C'est une expérience inédite que conduit actuellement le Centre européen pour la recherche nucléaire. Baptisée CLOUD, celle-ci s'intéresse de près aux aérosols, des particules peuplant notre atmosphère et qui possèdent un rôle primordial dans le climat. Jusqu?à présent, la complexité de leur action restait méconnue, d'où l'intérêt des chercheurs du Cern.

    Ainsi, l?objectif de l?expérience CLOUD, pour Cosmics Leaving OUtdoor Droplets, est de mieux comprendre les liens entre le rayonnement cosmique qui parsème la Terre et la formation des aérosols, à partir desquels peuvent se constituer des nuages. En vérité, les aérosols peuvent se former de plusieurs manières. Alors qu'une partie est directement émise par des processus naturels ou par des activités humaines, une autre se forme à l'aide de certains gaz présents dans l'atmosphère. C'est ce qu'on appelle le processus de nucléation, précise Science et avenir. Le but de CLOUD est alors de parvenir à quantifier plus précisément ce processus chimique afin de pouvoir mieux modéliser les phénomènes climatiques.

    C'est ainsi que pour la première fois, des chercheurs sont parvenus à quantifier avec précision le taux de nucléation des aérosols. L?équipe internationale dirigée par le physicien Jasper Kirkby a mené cette expérience dans des conditions expérimentales entièrement contrôlées dans une chambre d?acier de 3 mètres de diamètre. Les gaz entrant dans la réaction de la nucléation (acide sulfurique, vapeur d?eau, ammoniac) y ont été exposés à un faisceau de protons produit par l?accélérateur du Cern. Les rayons cosmiques sont en effet des faisceaux de particules de haute énergie produits dans la galaxie par des supernovae, d'où le rôle de l'accélérateur.

    En atteignant la Terre, ces rayons ionisent l?atmosphère. Selon les hypothèses des chercheurs, c?est alors ce rayonnement qui stimule la nucléation des aérosols et qui a donc au final un effet sur la formation des nuages.

    "Les précédentes expériences qui ont été menées ne donnaient pas un taux très précis de nucléation, la marge d'incertitude était très grande", explique Paolo Laj, spécialiste des aérosols atmosphériques au Laboratoire de glaciologie et de géophysique de Grenoble (LGGE, CNRS). Au contraire, "CLOUD donne un taux de nucléation d?une grande précision, y compris en présence d?ions, ce dont on ne disposait pas jusque là".

    C?est ainsi que l?observation a mis en évidence que les ions augmentent le taux de nucléation des aérosols. Mais l?expérience a également montré que lorsque l?altitude est plus élevée, l'incidence est plus importante : à 15 kilomètres d?altitude, cet impact est plus fort que dans les couches basses de l?atmosphère. Plus intéressant encore, à environ un kilomètre de la surface de la Terre, les trois composants habituels de la nucléation ne suffisent pas pour produire la quantité d?aérosols observée dans le monde réel, expliquent les chercheurs.

    Même la présence d?ions ne rétablit pas la balance. Ce qui suggère que d?autres éléments entrent donc également en jeu, comme des composants organiques capables de stabiliser la nucléation. La prochaine étape de cette expérience est donc de quantifier l?apport de ces composants d'origine naturelle ou humaine.

    Orage à l'horizon : des conclusions déjà déformées
    Ces résultats étaient pour ainsi dire, très attendus par les scientifiques car l?effet des rayons cosmiques sur la formation des nuages fait l?objet d?un vif débat entre scientifiques.

    Mais faire la part des choses reste nécessaire : les résultats de CLOUD ne permettent pas de tirer des conclusions sur la formation des nuages, puisque l?expérience n?observe que la nucléation des aérosols. "Rien ne dit que dans l?atmosphère la majeure partie de la nucléation vienne de la présence d?ions, analyse de son côté Paolo Laj. "S?ajoute ensuite le problème de l?évolution de ces particules pendant plusieurs jours".
    La nucléation n?est en effet qu?une étape dans le processus de condensation qui lui, permet la formation de gouttelettes puis de nuages. La création de particules plus grosses, voire de véritables nuages dans la chambre de l?expérience CLOUD, est une étape ultérieure de l?expérience.

    Source : maxisciences.com

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