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    Vendredi 31/08/18 - Grèce: tremblement de terre de 5, sans victime

    Athènes - Un tremblement de terre de magnitude 5, qualifié de "fort" par l'Observatoire géodynamique d'Athènes, a secoué vendredi matin les villes de Karditsa et Trikala, dans le nord de la Grèce, sans faire de victime, selon les premières informations de la police locale.

    "Un fort séisme de 5 a eu lieu à 10H12 (07H12 GMT) à une distance de 233 km au nord-ouest d'Athènes, son épicentre a été localisé à 34km au sud de Trikala", a indiqué l'Observatoire.

    Le séisme a été fortement ressenti dans les deux villes, dont des habitants sont sortis effrayés dans la rue, a rapporté l'Agence de presse grecque Ana, (semi-officielle).

    "Ni victime, ni dégâts majeurs n'ont été signalés pour le moment" a indiqué à l'AFP un responsable de la police de Trikala.

    Le sismologue Efthymis Lekkas a noté que "la région n'était pas particulièrement sismique" comme d'autres régions du pays.

    Il n'a pas toutefois exclu "certains dégâts dans de vieilles maisons des villages avoisinants ou des éboulements".

    "La situation est sous contrôle et nous sommes en train de suivre l'évolution du phénomène", a-t-il ajouté sur le site d'information Kathimerini.

    La Grèce se trouve sur des lignes de faille importantes et est régulièrement frappée par des tremblements de terre, mais rarement avec des victimes.

    En juillet 2017, cependant, un séisme de magnitude 6,7 a tué deux personnes sur l'île touristique de Kos en mer Egée (sud-est), faisant d'importants dégâts.

    Et en septembre 1986, un séisme de 6,2 à Kalamata en Péloponnèse (sud) avait fait 20 morts, de nombreuses maisons s'étaient écroulées.

    Pays ayant la plus forte activité sismique en Europe, la Grèce a connu onze séismes meurtriers au cours du dernier siècle, le plus grave ayant coûté la vie à 476 personnes sur les îles ioniennes de Zante et de Céphalonie (ouest) en août 1953.

    Source: |:https://www.romandie.com/news/Grece-tremblement-de-terre-de-5-sans-victime/949758.rom>www.romandie.com


    31/08/18 - Tunisie: un gisement de pétrole exploité illégalement depuis 2009 à l’origine du limogeage collectif au ministère de l’Energie

    Le limogeage, ce vendredi 31 août 2018, du ministre de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables, de son Secrétaire d’Etat, du PDG de l’Entreprise Tunisienne d’Activités Pétrolière (ETAP), du DG de l’énergie et du DG des affaires juridique au sein du même ministère, est dû à un puits de pétrole.

    Le porte-parole du gouvernement Iyed Dahmeni a annoncé, aujourd’hui, lors d’une conférence de presse que ce limogeage collectif, du ministre de l’Energie et de plusieurs hauts responsables vient suite à la découverte de l’exploitation d’un gisement de pétrole illégalement depuis 2009 à Monastir.

    Selon Iyed Dahmeni, un investisseur tunisien a invité le Chef du gouvernement Youssef Chahed à l’inauguration d’un champ pétrolifère. Il s’est avéré que l’exploitation de ce champ de pétrole est irrégulière depuis 2009.

    Source: www.webdo.tn - Rédaction: Maher Chaabane


    31/08/18 - Nouvelle-Calédonie: ces trois mines de nickel qui pourraient manquer à la SLN

    Un collectif contestataire d’une cinquantaine de jeunes a obtenu la suspension de l'ouverture de trois mines en province Nord de Nouvelle-Calédonie. Ces ressources en nickel seront pourtant nécessaires à l’approvisionnement des fours de l’usine SLN de Doniambo.

    Alors que l’opérateur historique du nickel calédonien avait obtenu récemment les autorisations nécessaires pour augmenter ses exportations de minerai, l’action rechute ce vendredi à la Bourse de Paris. L’ouverture de 3 nouvelles mines parait compromise, le cours de l’action Eramet baisse de 3,68 % à 74,55 euros. En Nouvelle-Calédonie, Marie-Paule Tourte-Trolue, la commissaire déléguée de la République pour la Province Nord suit de près la situation à Kouaoua. Les contacts entre les parties concernées ne sont pas rompus.

    Contestation

    Filiale calédonienne d’Eramet, la Société Le Nickel (SLN) a indiqué avoir été sommée vendredi par les autorités locales de suspendre ses travaux pour l'ouverture de nouvelles mines en Nouvelle-Calédonie, contestées par un collectif d’une cinquantaine de jeunes. Ces manifestants sont opposés à l'ouverture de nouvelles mines pour des raisons environnementales et sont en conflit avec la SLN, mais également avec les autorités coutumières locales, qui avaient, elles donné leur accord.

    La direction de la SLN s'inquiète pour la "survie de l'entreprise", une source proche du dossier évoquant une « situation handicapante et potentiellement catastrophique pour l’approvisionnement de l’usine de nickel de Doniambo » qui pourrait être contrainte de réduire drastiquement sa production, alors que sa situation financière est encore fragile.

    Chaque année, environ 600.000 tonnes des trois millions de tonnes de minerai de nickel que l'industriel raffine dans son usine de Nouméa proviennent du centre minier de Kouaoua.

    400 emplois menacés

    En situation de "pertes financières depuis six années consécutives", la SLN a donc estimé que "l'impact sur la production" serait "immédiat" et allait "se poursuivre en 2019 où ces gisements devaient apporter 40 % de la production du centre de Kouaoua". Les trois mines de nickel de Mont-Calm, Chêne-Gomme, et Newcodoivent devaient ouvrir dans le centre minier de Kouaoua (côte-est). La situation de force majeure a été déclarée. 400 personnes, salariés et prestataires, sont affectés par la situation du site de Kouaoua, où le nickel est l'unique activité économique.

    La SLN, premier employeur privé du Caillou, a également indiqué "procéder à une évaluation des conséquences sur l'activité du site, sur ses autres mines et sur la survie de l'entreprise".

    Avec l'appui de l'Etat, une réunion de concertation entre toutes les parties a eu lieu jeudi à Kouaoua. Selon Les Nouvelles-Calédoniennes, les échanges devraient reprendre la semaine prochaine. Une réunion extraordinaire du Comité Central d’Entreprise de la SLN est programmée à Nouméa lundi 10 septembre afin de faire le point sur la situation avec les représentants du personnel.

    Source: la1ere.francetvinfo.fr


    Jeudi 30/08/18 - Birmanie: des milliers de personnes obligées de fuir après la rupture d'un barrage

    En Birmanie, plus de 60 000 personnes ont été évacuées après la rupture d'un barrage dans la région de Bago, au nord-est de Rangoun. Les images de la catastrophe, qui n'a par miracle fait aucune victime, sont impressionnantes.

    Des pluies torrentielles, et un barrage qui cède sous la pression de l'eau. En Birmanie, la rupture de cet édifice situé à Swar, dans la région de Bago, a inondé les plaines et de nombreux villages alentour. La route principale du pays est coupée et un pont reliant la capitale, Ragoun, s'est partiellement effondré. Des milliers de personnes se retrouvent donc piégées.

    14 000 foyers touchés

    Plus de 14 000 foyers ont été touchés par cette catastrophe alors les secours s'organisent. Près de 13 000 personnes ont déjà trouvé refuge dans des camps mis en place par le gouvernement pour répondre à la situation. Des inondations impressionnantes qui n'ont heureusement pas fait de victime. Il y a quelques semaines, d'importantes précipitations avaient déjà forcé près de 150 000 personnes à fuir leur foyer.

    Source + vidé0: www.francetvinfo.fr


    30/08/18 - Tunisie: Secousse tellurique de magnitude 4.04 à El Fahs

    Un séisme a été ressentie jeudi soir, 30 août 2018 à 22h30, à l’Est de la ville d’El Fahs du gouvernorat de Zaghouan. D’une magnitude de 4.04 sur l’échelle de Richter, la secousse tellurique a été ressentie par les habitants de la régions et ceux des régions avoisinantes, a précisé l’Institut National de Météorologie.

    Source:www.tunisienumerique.com


    30/08/18 - Minéralogie: pourquoi le "rockhounding" est le nouveau hobby tendance?

    Chercher des pierres et minéraux est une passion de longue date pour la créatrice de bijoux Alison Jean Cole. En exclusivité pour Vogue, cette tailleuse de pierre, créatrice de bijoux et passionnée, nous explique comment renouer avec la nature grâce au "rockhounding", ce hobby américain historique.

    Le jour où Alison Jean Cole a appris à tailler des pierres dans son club local de minéralogie, sa vie a changé. "Je n’avais jamais rien fait d’aussi génial de toute ma vie", a-t-elle confié à Vogue. "J’y ai passé la nuit, et après ça j’y suis retournée tous les jours pendant des mois." Peu de temps après, elle a démissionné et a commencé à travailler à temps plein en tant que tailleuse de pierre. Six ans plus tard, Alison Jean Cole est devenue lapidaire (nom formel donné à l’art de couper les pierres) et minéralogiste professionnelle bien établie. Elle confectionne des bijoux à partir des pierres et minéraux qu’elle ramasse lors de ses longues randonnées et des excursions de minéralogie réservées aux femmes qu’elle organise dans la région Nord-Ouest Pacifique des Etats-Unis.

    Le "rockhounding", c’est-à-dire la recherche en amateur des pierres et minéraux intéressants sur les lieux où ils ont été géologiquement formés, est en quelque sorte le descendant de l’exploitation minière de l’Ouest américain, devenu un passe-temps national vers la fin des années 1950 et le début des années 1960, qui ont vu l’ouverture de nombreux clubs dans tout le pays. Aujourd’hui, une nouvelle vague d’amateurs de minéralogie se sert de ce hobby pour renouer avec la nature et se déconnecter des téléphones portables. Cette activité tendance a séduit des amateurs de tous horizons : mères au foyer, créateurs de bijoux, entrepreneurs, et même des citadines pures et dures.

    "Les effectifs de mon club ont doublé ces dernières années", raconte Cole. "Quand je l’ai intégré, il n’y avait presque que des vieux hommes blancs aux positions très conservatrices. Aujourd’hui, il y a beaucoup plus de jeunes gens de gauche, ce qui a créé un changement vraiment intéressant." Après avoir séduit de nouveaux jeunes adeptes, le rockhounding a débarqué sur les réseaux sociaux via une explosion de pages Facebook, de hashtags dédiés sur Instagram, et même des memes sur ce thème.

    D’après Cole, le rockhounding est "le sport le plus facile au monde", mais comment devient-on un maître de cet art ? Alison Jean Cole confie ici à Vogue les étapes de base que chaque débutant doit suivre.

    Comment choisir la destination idéale pour pratiquer ce hobby ?

    Même si c’est un passe-temps typiquement américain, on peut le pratiquer à peu près partout dans le monde. "A partir du moment où vous avez un endroit où les pierres sont exposées, vous pouvez y aller", répond Cole. Il peut s’agir de plages, où les pierres sont naturellement érodées des falaises ou échouées sur le sable, mais aussi de chemins de randonnées rocailleux. En revanche, mieux vaut éviter les forêts et les jungles, où les sols sont recouverts de terres et d’arbres, ce qui complique la recherche des trésors naturels qui s’y cachent.

    Pour localiser une zone particulièrement intéressante, Cole recommande de contacter un club de minéralogie du coin. Sinon, cherchez des sites miniers gratuits, en prenant garde de ne pas pénétrer dans une propriété privée. Vous pouvez aussi faire appel à un guide géologique, ou mieux encore, trouver un géologue de la région et lui demander conseil.

    De quoi se compose l’équipement ?

    Techniquement, tout ce qu’il vous faut est un sceau pour stocker vos trouvailles. Le rockhounding est basé sur la collecte au sol et non sur la découpe de matériaux dans les falaises et les montagnes, donc vous n’avez pas besoin d’outils miniers de type pioches ou masses. Les petits instruments comme les pelles, les cisailles, les burins, et les râteaux sont suffisants pour creuser dans les sols et dénicher des spécimens qui sortent de terre.

    Pour ses excursions réservées aux femmes, qui ont généralement lieu le week-end, Alison Jean Cole encourage les participantes à se préparer à camper dans la nature et à marcher sous le soleil du désert. Sa liste de choses essentielles à emporter inclut : un chapeau à larges bords, des vêtements légers, de la crème solaire, des bottes hautes (pour se protéger des serpents à sonnette), beaucoup d’eau et quelques snacks. Les participants doivent également laisser leurs téléphones chez elle – ou au moins les éteindre pendant toute la durée de l’excursion.

    Faites vos recherches et explorez vos cartes

    Le meilleur point de départ de toute aventure de rockhounding est un livre de géologie. Aux Etats-Unis, les manuels comme Falcon Guides ou Roadside Geology sont très populaires, mais chaque pays possède sa propre littérature. Il est essentiel de connaître l’histoire géologique de la zone explorée pour comprendre quel genre de spécimens vous allez trouver, et pourquoi on les trouve là-bas. Pendant ses visites guidées, Cole explique toujours les processus géologiques de la formation de minéraux particuliers, ou l’histoire d’un certain lit fossile.

    Il est aussi important de savoir lire une carte papier et d’étudier l’itinéraire à l’avance pour ne pas perdre ses repères une fois que vous êtes en pleine nature. Cole recommande des atlas touristiques plutôt que des atlas routiers, qui fournissent des informations sur tous les types de routes, y compris les chemins de terre, les sentiers de circuits, et les zones sauvages. "Les cartes numériques ne vous emmènent que là où vous voulez aller, mais une carte papier vous pousse à explorer une zone plus large pour vous orienter", explique-t-elle. "La plupart du temps, l’étude d’une carte papier vous permet de découvrir des choses que vous auriez ratées sur une carte sur votre smartphone."

    Comment reconnaître un bon spécimen ?

    Le choix de garder ou de jeter ce que vous trouvez pendant votre excursion dépend surtout de votre objectif. D’après Cole, quand vous êtes amateur, chaque pierre est un bon spécimen dès lors qu’il vous intéresse. Si votre but est de créer une véritable collection, la première chose à faire est de développer votre propre goût et de vous instruire sur les lieux et les moyens de trouver le spécimen spécifique que vous avez choisi.

    Par exemple, Alison Jean Cole recherche essentiellement des pierres de couleurs vives, dépourvues de motifs ou de textures. Ce sont d’excellentes matières premières pour créer ses bijoux de marqueterie, une technique lapidaire qui consiste à assembler différents morceaux de pierres colorées pour créer un motif.

    Soyez patient et respectez la nature

    Parcourir les sentiers respectueusement et ne laissez aucune trace sont les principes essentiels que transmet Cole pendant ses excursions. Elle insiste aussi sur la nécessité d’être prudent, et d’être conscient des dangers d’une telle excursion dans la nature – parmi lesquels les serpents venimeux, les plantes vénéneuses, ainsi que les sentiers escarpés. Les minéraux les plus beaux sont rares, alors il faut s’armer de patience. Mais prendre son temps est aussi primordial pour profiter de la nature.

    Source: www.vogue.fr/joaillerie - Rédaction: Annachiara Biondi traduit par Lyse Leroy


    03/09/18 - Paléontologie: découverte d’un coléoptère pris au piège dans l’ambre depuis 99 millions d’années

    Il y a quelques jours, la découverte d’un scarabée coincé dans l’ambre depuis 99 millions d’années semble faire évoluer l’histoire des premiers insectes pollinisateurs de la planète.

    On connaît cette relation particulière entre les insectes pollinisateurs et les plantes à fleurs, mais il y a eu un « avant ». Un autre groupe de gymnospermes à feuilles persistantes – appelées cycas – pourrait en effet avoir été parmi les premières plantes pollinisées par les insectes. C’est du moins ce que suggère la découverte dans le Myanmar d’un ancien coléoptère coincé dans l’ambre depuis 99 millions d’années (Crétacé), avec des grains de pollen de cycadales retrouvés autour de son corps. L’insecte, peut-on lire dans la revue Current Biology, présente également des plaques mandibulaires, chargées à l’époque de transporter le pollen.

    « La découverte d’un insecte fossile exceptionnellement bien conservé est surprenante, explique Chenyang Cai, de l’Université de Bristol (Royaume-Uni) et co-auteur de l’étude, interrogé par Gizmodo. C’est le premier recensement de la famille des Boganiidae dans le Crétacé. Ce qui est plus fascinant, c’est qu’après avoir préparé la semelle d’ambre, la taille et le polissage sous microscopie à fort grossissement, nous avons trouvé beaucoup de minuscules grains de pollen à côté du scarabée ».

    « Les coléoptères boganiidés sont des anciens pollinisateurs des cycadales depuis l’époque des Cycades et des dinosaures », poursuit le chercheur. Mais plus intéressant encore, ce coléoptère est connu pour avoir des parents proches qui remontent à la période jurassique précédente, originaires d’Afrique du Sud et d’Australie. La pollinisation par les coléoptères des cycadales aurait ainsi évolué avant la rupture éventuelle du supercontinent Gondwana au cours du Jurassique inférieur, il y a environ 167 millions d’années.

    « Notre découverte indique une origine antique probable de la pollinisation des coléoptères au moins dans le Jurassique inférieur, bien avant la dominance des angiospermes et la radiation des pollinisateurs de plantes à fleurs, tels que les abeilles, plus tard dans le Crétacé ».

    Source: sciencepost.fr - Rédaction: Brice Loubet avec >https://gizmodo.com/beetle-trapped-in-99-million-year-old-amber-was-an-earl-1828385732


    Mercredi 29/08/18 - 30 séismes ont frappé la Ceinture de feu en 24 heures aujourd'hui

    Le US Geological Survey a enregistré 30 séismes importants le long de la ceinture de feu du Pacifique au cours des dernières 24 heures seulement.

    La ceinture de feu du Pacifique (Ring of Fire en anglais), appelée aussi ceinture circum-pacifique ou ceinture péri-pacifique, est une expression employée pour désigner l’alignement de volcans qui borde l’océan Pacifique sur la majorité de son pourtour, soit environ 40 000 kilomètres.

    Cet alignement de volcans coniques tous situés exclusivement sur les côtes ou les îles, coïncide avec un ensemble de limites de plaques tectoniques et de failles. Ces limites sont également marquées par les principales fosses océaniques de la planète.

    Au cours des dernières 24 heures, 30 séismes ont été enregistrés le long de la ceinture de feu du Pacifique. Les emplacements et la magnitude maximale enregistrée par l’USGS sont les suivants:
    - Fidji: quatre séismes, magnitude 5,7 maximum
    - Nouvelle-Calédonie: cinq séismes, magnitude 7,1 maximum
    - Indonésie: cinq séismes, magnitude 5,5 maximum
    - Guam: deux tremblements de terre, magnitude 6,4 maximum
    - Japon: Un seul séisme, magnitude 3,8 maximum
    - Alaska: quatre séismes, magnitude 3,6 maximum
    - Californie: quatre tremblements de terre, magnitude 4,4 maximum
    - Mexique: un séisme d’une magnitude de 4,3 maximum
    - Bolivie: Un seul séisme, magnitude-5,0 maximum
    - Chili: deux tremblements de terre, magnitude 4,5 maximum
    - Argentine: un séisme d’une magnitude de 4,3 maximum

    Source illustrée: www.tvqc.com - Rédaction: Jean-François Cloutier


    29/08/18 - Nouvelle-Calédonie: alerte au tsunami après un séisme

    Un tremblement de terre de magnitude 7,1 a été enregistré ce mercredi à environ 230 kilomètres de la Nouvelle-Calédonie.

    Une alerte au tsunami a été lancée mercredi après un fort séisme pour l'archipel français de Nouvelle-Calédonie, le Vanuatu et les îles Fidji mais les sismologues n'ont signalé aucun dégât dans l'immédiat.

    Un tremblement de terre de magnitude 7,1 a été enregistré à environ 230 kilomètres à l'est de la Nouvelle-Calédonie. "Des vagues pouvant dépasser de 30 cm à un mètre le niveau de la marée sont possibles" sur certaines côtes du territoire, du Vanuatu et des Fidjis, a déclaré le Centre d'alerte au tsunami dans le Pacifique (PTWC).

    Appel à la prudence

    Les habitants sont conviés à la prudence et à respecter les consignes éventuelles des autorités locales, selon la même source. Des vagues moins importantes sont possibles dans d'autres endroits du Pacifique, dont les îles Marshall et les Samoa.

    Jonathan Hanson, sismologue à l'institut néo-zélandais GNS Science a cependant minimisé les risques, expliquant que le séisme se trouvait assez loin des zones habitées et que l'alerte faisait état de vagues modestes.

    "Nous ne nous attendons pas à des dégâts"

    "Les vagues de tsunami qui ont été recensées dans deux stations de Nouvelle-Calédonie mesurent 16 à 17 centimètres", a-t-il déclaré. "A ce niveau, nous ne nous attendons pas à des dégâts".

    L'épicentre était situé à 27 km de profondeur, selon l'institut américain de séismologie. Les trois archipels sont situés sur la "ceinture de feu" du Pacifique, où se rencontrent des plaques tectoniques, source d'une fréquente activité sismique et volcanique.

    Source: www.lexpress.fr


    29/08/18 - Haiti: Un séisme léger de magnitude 3.5 enregistré dans les Nippes

    L'Unité Technique de Sismologie (UTS) du Bureau des Mines et de l'Energie (BME), par la voix de son Directeur Général, Claude Preptit, s'associe au Ministère de l'Environnement (MDE) et au Secrétariat Permanent de Gestion des Risques et Désastres (SPGRD) pour informer que le lundi 27 août 2018, à 11h 44mn 32 a.m , heure locale, un séisme léger de magnitude 3.5 sur l'échelle de Richter a été enregistré dans le Département des Nippes à Anse-à-Veau.

    Aucun dégât n'a été signalé par les autorités, mais ils invitent la population à la vigilance face aux séismes.

    L'épicentre du séisme a été localisé en mer à 4.5 km au Nord-est d'Anse-à-Veau à une profondeur de 12 km. Selon des études historiques réalisées, la ville d’Anse à Veau est jusqu’ici la localité la plus sensible aux séismes. De 1860 à 1953 la ville a enregistré aux moins 20 séismes dont 10 de faibles magnitudes en 2015.

    L’Unité Technique de Sismologie (UTS) créée le 7 février 2011 par décision du Ministre des TPTC, Président du Conseil d’Administration du Bureau des Mines et de l’Energie (BME), en vue de répondre aux multiples attentes générées par le séisme dévastateur du 12 janvier 2010, invite la population à la prudence. Selon l’UTS, il paraît que depuis le séisme du 27 octobre 1952 suivi de répliques jusqu’en mars 1953, la ville d’Anse-à-Veau a connu un certain apaisement.

    63 ans plus tard (1952-2015), l’énergie accumulée dans les failles actives de la région semble sortir de son hibernation pour reprendre du service et attirer l’attention de la population Ansavelaise sur sa présence et son caractère inexorable.

    Source: _www.loophaiti.com - Rédaction: Marc-Evens Lebrun


    29/08/18 - Maroc: le discret marché du trafic de fossiles

    Dans l’est du pays, des pièces paléontologiques sont extraites, vendues et exportées de façon informelle, grâce à une filière bien huilée qui joue sur l’absence de législation claire.

    Maroc : le discret marché du trafic de fossiles
    Abdelaziz se hisse avec peine d’un trou de dix mètres creusé dans le désert de caillasses à côté d’Erfoud, petite ville de l’est du Maroc. Après vingt jours de labeur sous le soleil, le ramasseur de fossiles de 40 ans a sorti, de ses mains abîmées par quinze ans dans les carrières improvisées, deux grandes pierres rouges contenant des crinoïdes, animaux marins fossilisés. «Je les ai vendues 3 500 dirhams [environ 318 euros, ndlr]. Parfois, je ne trouve rien pendant plusieurs mois», explique-t-il. Ses découvertes parviennent à faire vivre sa femme et ses trois enfants.

    «Erfoud est réputé dans le monde entier pour le commerce de fossiles», explique Hasnaa Chennaoui, de l’Association pour la protection du patrimoine géologique du Maroc (APPGM). «A la charnière des futurs continents américain et africain, le Maroc a vu une première ouverture d’océan avortée, avant celle de l’Atlantique. Les vies animales et végétales qui ont subi des extinctions massives ont laissé de nombreux restes qui sont retrouvés aujourd’hui sous forme de fossiles», poursuit la professeure en géologie à l’université Hassan II de Casablanca. Ce musée à ciel ouvert attire un trafic informel et a permis la sortie de pièces de valeur, comme un squelette de plésiosaure (un reptile marin) qui a ressurgi en 2017 lors d’une vente aux enchères à l’hôtel Drouot, à Paris, et qui a depuis été restitué au Maroc.

    Orthocères

    Abdelaziz est au bout de la chaîne de ce marché des fossiles. Comme des milliers d’extracteurs sans licence, il vend ses trouvailles à des grossistes locaux. Elles sont distribuées aux bazaristes marocains qui les revendent dix fois leur prix aux touristes, ou les exportent. Des cartons sont empilés dans le petit atelier de Youssef situé dans la «zone industrielle» d’Erfoud, où des ouvriers, dans une poussière blanche et sous une toile de plastique noir déchirée, transforment en assiettes des pierres remplies de fossiles d’orthocères - un genre éteint de mollusques céphalopodes. «Ces cartons vont partir en Allemagne sans autorisation ni rien», avoue le marchand. Le business le plus juteux se fait avec les collectionneurs, musées et universités étrangers à la recherche de pièces rares et de vertébrés. Ils constituent la majorité de la clientèle de Serge Xerri, marchand de fossiles surnommé «Jnoun» («esprit», en dialecte marocain). Depuis trente ans au Maroc, ce Français de 54 ans aux cheveux poivre et sel qui se définit lui-même comme «trafiquant» estime gagner 100 000 dollars par an (85 500 euros) dans ce commerce.

    «Je repère des gisements ou traces d’os dans des livres du protectorat puis je vais sur place et creuse avec les locaux», raconte le paléontologue amateur, qui a déjà vendu des centaines de squelettes à travers le monde, dont 48 basilosaures (des ancêtres de la baleine) à un seul particulier étranger. Après les avoir extirpées du sol, Serge Xerri emporte les pierres remplies de fossiles dans son atelier de campagne près de Rabat. Une dizaine d’ouvriers les nettoient et les assemblent en un squelette entier, quitte à refaire des pièces en plâtre ou en impression 3D. «Je préfère vendre aux musées internationaux où mes squelettes seront étudiés. D’ailleurs, la plupart de leurs objets marocains viennent du souk car les chercheurs n’ont pas le temps ni les moyens de fouiller sur le terrain», assure le commerçant. Quand il parle du «souk», Serge Xerri évoque le marché où des dizaines d’exportateurs jouent avec l’absence de loi. «Je détaille le contenu de mes colis remplis d’os au ministère des Mines qui donne son approbation à celui du Commerce extérieur», détaille-t-il, sous-entendant qu’il n’indique pas que s’y trouve un squelette entier, prêt à être assemblé. «Toutes mes pièces partent avec des factures de ma société marocaine ou américaine. Ce n’est ni légal, ni illégal», reconnaît Jnoun. D’autres trafiquants sortent les squelettes en plusieurs fois, cachés dans des voitures sous forme de tas de pierres et d’os, profitant de l’absence de formation des douaniers.

    Collection

    «Un arrêté ministériel de 1994 fixe la liste des marchandises faisant l’objet de restrictions à l’exportation, comme ceux présentant un intérêt paléontologique», précise Ahmed Benlakhdim, en charge de la direction de la géologie auprès du ministère des Mines. Ainsi, il «ne peut donner un avis favorable à la sortie de spécimens rares, dont les ossements et traces de reptiles, d’oiseaux et de mammifères». Pourtant, Serge Xerri assure qu’aucune de ses pièces n’a jamais été bloquée. «Il n’y a pas de législation spécifique à l’export du patrimoine géologique», regrette Youssef Ennadifi, président de l’APPGM. Il estime que la base juridique n’est pas assez solide et la nomenclature pas assez précise.

    Un projet de loi «est en cours de conception», indique Ahmed Benlakhdim, afin de réglementer l’extraction, la commercialisation et l’exportation, d’interdire celle des spécimens rares et d’ériger une collection nationale. Serge Xerri est impatient car le flou législatif inquiète ses clients et fait baisser ses affaires. «Je construis un nouveau laboratoire où je vais assembler des dinosaures venus légalement des Etats-Unis», explique le commerçant, qui n’alimente plus son stock de squelettes marocains. La régulation programmée de la filière a commencé à assécher le marché. Abdelaziz, lui, est devenu boulanger pour assurer des revenus réguliers.

    Source: www.liberation.fr/planete


    Mardi 28/08/18 - Indonésie. Un séisme de magnitude 6,4 dans l'est de l'archipel

    L’épicentre a été localisé à environ 100 km au sud-est de Kupang, la capitale de la province des Petites îles de la Sonde orientales, à 10 km de profondeur. Pendant tout le mois d’août, l'Indonésie a été touchée par une série de tremblements de terre.

    Un séisme de magnitude 6,4 sur l’échelle de Richter a été enregistré mardi dans une province de l’est de l’Indonésie, rapporte l’institut américain de veille géologique (USGS).

    L’épicentre a été localisé à environ 100 km au sud-est de Kupang, la capitale de la province des Petites îles de la Sonde orientales (Nusa Tenggara Timur en indonésien), à 10 km de profondeur.

    Une série de séismes à Lombok en août

    L’île de Lombok, située à l’est de Bali, une destination prisée des touristes, a été touchée par une série de tremblements de terre, dont le plus important, le 5 août, d’une magnitude de 6,9, a fait environ 460 morts et contraint 350 000 personnes à quitter leur foyer.

    L’Indonésie, un archipel de 17 000 îles et îlots, se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, une zone de forte activité sismique. Dans cet article, Ouest-France expliquait pourquoi il y a eu autant de séismes en Indonésie lors du mois d’août.

    Source: www.ouest-france.fr


    28/08/18 - Découverte d’un chaînon manquant chez les dinosaures

    Une équipe internationale de chercheurs a découvert, en Chine, deux spécimens d'Alvarezsaurus encore jamais observés. Ces nouveaux théropodes fossilisés viennent résoudre un mystère dans l'évolution de ces dinosaures.

    Il ne manquait plus que Xiyunykus et Bannykuspour terminer le portrait de famille chez les Alvarezsaurus, d’après la récente étude publiée dans la revue scientifique Current Biology.

    Ce sont les noms que les chercheurs ont donnés à ces deux dinosaures, qui viennent combler un écart évolutif de 70 millions d'années entre leurs ancêtres de l’ère jurassique (Alvarezsaurus Haplocheirus) et leurs descendants de la période du Crétacé.

    « Jusqu’à présent, il manquait un lien entre les Haplocheirus et les Alvarezsaurus de la fin du Crétacé », explique Corwin Sullivan. Paléontologue à l’Université de l’Alberta, M. Sullivan a passé une dizaine d’années en Chine et a contribué à cette découverte.

    Sur le plan morphologique, les deux fossiles ont de longues pattes semblables à celles des Haplocheirus. Mais ils ont des bras raccourcis et robustes se terminant en une seule griffe acérée au lieu de trois, un crâne réduit et des dents plus petites, comme les Alvarezsaurus plus récents.

    Ils présentent toutes les caractéristiques d’un chaînon manquant entre deux stades d’évolution de ce dinosaure. « Ces animaux nous apprennent que ce sont le crâne et les membres antérieurs des Alvarezsaurus qui ont d’abord changé », explique M. Sullivan.

    Comme les autres théropodes, Xiyunykus et Bannykus étaient carnivores et bipèdes. Ils ne devaient pas peser plus de 25 kg. Cependant, tout laisse à penser que ces Alvarezsaurus ne se nourrissaient pas de mammifères, mais d’insectes.

    « C’est assez étrange en termes d’évolution [...] Ils ne ressemblent pas aux théropodes typiques » comme le Tyrannosaurus, observe M. Sullivan.

    Le paléontologue pourra retourner étudier les deux squelettes âgés de 120 millions d’années en Chine, où ils seront conservés.

    Source: Radio-Canada - Rédaction: Nafi Alibert avec les informations de Terry Reith


    Dimanche 26/08/18 - En Sicile, l’Etna est entré en éruption (et c’est beau)

    Il montrait des signes de réveil depuis le mois de juillet, l’Etna est entré en éruption cette semaine en Sicile, après un an de calme.

    L’Etna, le volcan en activité le plus haut d’Europe (3350 m), est entré en éruption dans la nuit de jeudi à vendredi. Depuis plusieurs semaines, le volcan sicilien montrait des signes d’activité (tremblements, émission de gaz). Dans la nuit de jeudi à vendredi, une véritable éruption s’est produite.


    L’Etna, le volcan en activité le plus haut d’Europe (3350 m), est entré en éruption dans la nuit de jeudi à vendredi. Depuis plusieurs semaines, le volcan sicilien montrait des signes d’activité (tremblements, émission de gaz). Dans la nuit de jeudi à vendredi, une véritable éruption s’est produite.

    Pas de danger et pas de conséquences sur le trafic aérien mais l’occasion de voir des belles images. Comme celles du vulcanologue allemand Boris Behncke, spécialiste du volcan sicilien (voir source).

    L’Etna connaît des éruptions presque tous les ans avec des épisodes plus impressionnants. En 2017, une dizaine de personnes - touristes, journalistes et scientifiques - avaient été légèrement blessées par une pluie de lave et de vapeur après une explosion.

    Source illustrée: lavdn.lavoixdunord.fr


    26/08/18 - Iran: un séisme de magnitude 6 fait deux morts et 241 blessés

    Le tremblement de terre, survenu à une faible profondeur, s'est produit à 26 kilomètres au sud-ouest de la ville de Javanroud, dans l'ouest du pays.

    Un séisme d'une magnitude évaluée à 6,0 par l'institut américain de veille géologique USGS a frappé l'ouest de l'Iran, dimanche 26 août. Selon l'agence de presse iranienne Irna, un bilan provisoire fait état de deux morts et 241 blessés, dont six grièvement atteints. Le tremblement de terre, survenu à une faible profondeur, s'est produit à 26 kilomètres au sud-ouest de la ville de Javanroud, dans la province de Kermanshah, a indiqué l'USGS.

    Selon le chef du département des urgences auprès de l'université des sciences médicales du Kermanshah, les deux personnes tuées sont une femme enceinte et un homme de 70 ans qui a été victime d'une crise cardiaque au moment du séisme. Le gouverneur de la province a déclaré à une autre agence de presse iranienne, Tasnim, que l'électricité avait été coupée dans plusieurs villages à la suite du tremblement de terre.

    La situation est "sous contrôle"

    Le chef du Croissant-Rouge pour la province de Kermanshah a déclaré que le séisme avait été suivi de 21 répliques. Il a indiqué qu'il y avait des problèmes concernant l'eau potable en raison de destructions subies dans certains villages. Un centre de gestion de crise, chargé de coordonner les secours, a été mis en place dans la ville de Javanroud. Les hôpitaux et les organisations caritatives ont été mis en état d'alerte, a déclaré le gouverneur Bazvand.

    Mais le directeur du service des situations d'urgence, Reza Mahmoudian, a assuré que la situation était "sous contrôle" et qu'il n'avait pas été nécessaire de demander de l'aide dans les provinces voisines de celle de Kermanshah. Sur un plan matériel, les infrastructures semblent n'avoir subi que des dommages légers.

    Source illustrée: www.francetvinfo.fr avec l'AFP


    Samedi 25/08/18 - Ouragan Lane à Hawaï: plus de 2000 personnes évacuées après des inondations

    Des pluies torrentielles ainsi que des vents violents font craindre une aggravation des inondations sur l’archipel ce week-end.

    L’ouragan Lane, qui a déclenché des pluies torrentielles qui s’abattent depuis vendredi à Hawaï, a contraint plusieurs milliers de personnes à évacuer. La lenteur avec laquelle se déplace l’ouragan Lane laisse craindre une aggravation ce week-end d’inondations déjà « catastrophiques » sur certains endroits.

    Depuis vendredi soir, Lane n’est plus officiellement un ouragan : ses vents, qui atteignaient encore 140 km/h plus tôt dans l’après-midi, ont diminué à environ 100 km/h, pour lui valoir le statut de tempête tropicale, selon le dernier bulletin du Centre national des ouragans du Pacifique.

    Mais celle-ci continue à inonder l’île de ses pluies, faisant planer sur l’archipel américain un risque important d’inondations et de glissements de terrain. La tempête se déplace à la très faible vitesse de 4 km/h, vers le nord. Selon les prévisions, elle devrait toutefois dévier vers l’ouest à partir de samedi.

    « Inondations catastrophiques »

    « Des précipitations excessives liées à cet ouragan se déplaçant lentement continueront d’affecter les îles hawaïennes au cours du week-end, provoquant des inondations catastrophiques et potentiellement mortelles et des glissements de terrain », ont prévenu les météorologues du National Weather Service.

    Plusieurs parties de l’archipel, dont les deux îles les plus peuplées, Oahu et Maui, restaient en « alerte ouragan » et les autorités multipliaient les appels à la prudence.

    2000 personnes évacuées dans des centres

    Les effets de l’ouragan ont déjà commencé à se faire sentir. Près de 60 cm d’eau sont tombés au cours des dernières 36 heures sur la célèbre plage de Waikiki, provoquant sa fermeture alors que commerçants et hôteliers tentaient de protéger leurs bâtiments à l’aide de sacs de sable.

    L’île principale d’Hawaï, sur laquelle se trouve le volcan en éruption Kilauea, a été la plus touchée jusqu’ici, avec plus de 75 cm d’eau en l’espace de 24 heures. Le niveau de la mer devrait atteindre jusqu’à 1,20 m de plus que son niveau habituel de marée haute, avec des vagues potentiellement destructrices, ont prévenu les météorologues, appelant les habitants à rester chez eux.

    La Croix-Rouge américaine a indiqué que plus de 2000 résidents de l’archipel avaient été accueillis dans des centres d’évacuation temporaires mis en place par les comtés. « Je ne serais pas surpris de me lever demain matin [samedi] et de voir 2500 à 3000 personnes, voire plus, dans les centres d’évacuation », a précisé un de ses responsables, Brad Kieserman, lors d’une conférence de presse. Mercredi, le président américain Donald Trump avait décrété l’état d’urgence sur Hawaï.

    Source: www.leparisien.fr avec l'AFP


    25/08/18 - Taïwan: Six morts et des milliers d'évacués après le passage d'une tempête tropicale «d'une sévérité extrêmement rare»

    Six personnes sont mortes et des milliers ont dû être évacuées à Taïwan, après deux jours d’une tempête tropicale « d’une sévérité extrêmement rare », selon l’agence météorologique nationale.

    Certaines régions du centre et du sud du pays ont reçu depuis jeudi près d’un mètre d’eau, et la télévision montrait de nombreuses images un peu partout de villes sous les eaux et de l’armée évacuant difficilement personnes âgées ou enfants de leurs maisons inondées.

    Six personnes ont été tuées depuis jeudi, dont trois par un échafaudage qui s’est effondré, et il y a une centaine de personnes blessées, selon le bilan officiel. Quelque 6.000 personnes ont dû être évacuées, et beaucoup étaient encore dans des refuges samedi matin, alors que la tempête avait déjà quitté l’île.

    Taïwan subit fréquemment des typhons en été.

    Source: www.20minutes.fr avec l'AFP


    25/08/18 - Autriche: Hallstatt, capitale préhistorique de l'"or blanc", en péril

    C'est la plus vieille mine de sel au monde et une source inépuisable de découvertes archéologiques: le site de Hallstatt, dans les Alpes autrichiennes, va faire l'objet de travaux de consolidation destinés à protéger ses principales galeries contre l'avancée de la montagne.

    Lancé mi-août, le chantier vise à "préserver pour les générations futures" ce lieu classé en 1997 au Patrimoine mondial par l'Unesco, rappelle Thomas Stelzer, gouverneur de le province de Haute-Autriche (ouest), où il est situé.

    "Comme dans toutes les mines, la terre exerce une pression sur les galeries et menace de les refermer si rien n'est entrepris", explique l'archéologue Hans Reschreiter, responsable des fouilles.

    Mais Hallstatt n'est pas une mine comme les autres. Exploité depuis 7.000 ans, le site n'est rien moins que le plus ancien lieu d'extraction minière de sel au monde. Et il a abrité dans la première moitié du 1er millénaire avant JC une civilisation à la richesse inouïe en Europe à laquelle il a donné son nom, la "Civilisation de Hallstatt".

    Surplombant un lac naturel aujourd'hui mitraillé par des millions de touristes venus du monde entier admirer un paysage alpin de carte postale, la combe de Hallstatt, à plus de 800 mètres d'altitude, abrite un gigantesque gisement de sel, résidu d'un océan qui se trouvait là il y a 250 millions d'années et poussé vers les sommets par les fantaisies de la géologie.

    Exhumé en 1838, "un +piolet de mineur+ en corne de cerf atteste que dès 5000 ans avant JC, on s'est efforcé d'extraire du sel ici", rappelle M. Reschreiter pour l'AFP.

    "Prospérité sans égale"

    Mais c'est la découverte au milieu du 19e siècle d'une nécropole sans équivalent qui va consacrer la célébrité du site et valoir au premier Age de fer de porter le nom de celui-ci.

    "Des milliers de corps ont été exhumés exhibant, presque tous, de riches ornements en bronze, normalement réservés aux plus fortunés. Les ossements portent la marque d'un dur labeur physique effectué dès l'enfance, tout en arborant des signes de prospérité sans égale", note M. Reschreiter.

    Car le sel, longtemps surnommé l'"or blanc", est à l'époque sans prix, et Hallstatt en produit alors jusqu'à une tonne par jour, approvisionnant "la moitié de l'Europe", selon ce spécialiste.

    "Cette localité difficile d'accès était devenue en 800 avant JC la plus riche du continent et une plate-forme majeure d'échanges", assure-t-il. En témoignent notamment les épées à manche d'ivoire africain ou encore les vasques de vin méditerranéen trouvées sur place.

    Une seconde vague de fouilles, lancées il y a une soixantaine d'années par le Museum d'histoire naturelle de Vienne, a offert une autre série de surprises.

    Dans des restes de galeries enfouies à plus de 100 mètres sous terre, les archéologues ont ainsi découvert des "témoignages uniques d'une activité industrielle de l'âge du Bronze (entre 3000 et 1000 av. JC)", relève M. Reschreiter, soulignant que l'activité minière employait alors un grand nombre de personnes et s'effectuait de façon très organisée.

    Outre du bois de soutènement vieux de plus de 3.000 ans et parfaitement conservé par le sel, ces fouilles ont permis de mettre au jour quantité d'outils usagés et de gants en cuir, ainsi que des millions de chutes de torches d'éclairage en pin.

    Escalier vieux de 3.000 ans

    Clou de ces découvertes: une corde grosse comme le poing ainsi qu'un escalier en bois long de huit mètres et datant de 1100 avant JC, le plus vieux d'Europe. "Il est si bien conservé qu'il a pu être démonté et remonté sans encombre", souligne l'archéologue.

    La mine n'a jamais cessé son activité depuis la préhistoire. Elle fut également exploitée par les Celtes --dont Hallstatt est parfois considéré comme la "capitale"-- et utilisée à l'époque romaine pour verser en nature le "salaire" des légionnaires stationnés sur le Danube.

    Elle emploie aujourd'hui encore une quarantaine de personnes, livrant l'équivalent de 250.000 tonnes de sel par an grâce à une technique d'extraction par eau à haute pression.

    "Le sel n'a plus la même valeur que dans l'Antiquité. Mais grâce à la multiplication des usages, notamment dans l'industrie pharmaceutique et la chimie, il offre encore des débouchés à haute valeur ajoutée", relève Kurt Thomanek, directeur technique de l'exploitant Salinen Austria.

    Retour sur investissement: "les activités touristiques liées aux découvertes archéologiques représentent désormais un des piliers de notre activité", reconnaît M. Thomanek. Quelque 200.000 personnes ont visité la mine de Hallstatt l'an passé.

    Source: www.lepoint.fr avec l'AFP


    Vendredi 24/08/18 - Le Pérou et le Brésil touchés par un séisme de magnitude 7,1

    Une zone frontalière entre le Brésil et le Pérou a été touchée par un séisme vendredi. La secousse s'est produite à 609 kilomètres de profondeur.

    Selon l'Institut américain de géophysique (USGS), un séisme d'une magnitude de 7,1 s'est produit dans le sud-est du Pérou, près de la frontière avec le Brésil. Le séisme s'est produit peu après 4 heures, heure locale, soit 9 heures GMT.

    Il s'est produit à une profondeur de 609 km, a précisé la même source.

    Pas de victimes ou de dégâts signalés

    L'Institut de géophysique du Pérou a indiqué que l'épicentre du séisme avait été localisé à 123 km au sud de la localité de Purus, dans la région forestière de Ucayali. Le séisme s'est produit en pleine forêt amazonienne, à quelque 140 km à l'ouest de la ville d'Iberia au Pérou, selon l'USGS.

    « Pour le moment, ni victime ni dégâts n'ont été signalés. Nous continuons à suivre la situation », a indiqué l'Institut national de la défense civile. Le séisme a été ressenti dans les régions de Madre de Dios, Apurimac, Cuzco et Moquegua, dans l'est du Pérou. « En raison de la grande profondeur du séisme, la force s'est dissipée et les dégâts ne sont pas si importants. » « La profondeur [où se situe l'épicentre] fait qu'il n'y a pas de dégâts superficiels », a expliqué Jorge Chavez, le responsable de l'Institut national de la défense civile à la radio péruvienne RPP. La marine de guerre du Pérou a déjà écarté la possibilité que ce séisme provoque un tsunami sur les côtes péruviennes.

    Le Pérou se situe sur une zone sismique surnommée la « Ceinture de feu du Pacifique ». En janvier, un séisme de magnitude 7,1 avait déjà causé la mort de deux personnes dans la ville d'Acari, dans le sud du pays.

    Source: www.lepoint.fr avec l'AFP


    24/08/18 - Nouveau séisme léger dans le nord-ouest de la République tchèque

    Les habitants des environs de Cheb et Sokolov, dans le nord-ouest de la Répunlique tchèque, ont à nouveau ressenti un léger séisme dans la nuit de jeudi à vendredi. D'une magnitude de 3,7 sur l'échelle de Richter, ce tremblement de terre s'est produit vers 1h30 du matin. Selon le Centre sismologique d'Europe centrale, l'épicentre se trouvait au nord-est de la ville d'Aš.

    La région de Cheb connaît une légère activité sismique depuis le mois de mai dernier, où des légers tremblements de terre de diverses magnitudes ont été ressentis pendant deux semaines. Le séisme le plus fort avait une magnitude de 4 sur l'échelle de Richter.

    Source: www.radio.cz - Rédaction: Anna Kubišta


    24/08/18 - Sicile: une falaise aux pieds d'argile

    Au milieu de l'eau turquoise se dessine une falaise au blanc immaculé. Cette plage du sud de la Sicile (Italie), appelée Scala dei Turchi, attire les touristes du monde entier. Ici, le blanc de la roche fait ressortir le blanc de la mer. Ce dédale de pierres est en forme d'escaliers vertigineux, qui plonge droit dans la mer. Un escalier d'argile et de calcaire que la nature a mis plusieurs millions d'années à façonner. "L'argile s'effrite facilement, s'en va sous l'effet de l'eau et du vent. Le calcaire, la partie dure, forme des marches qui finissent par faire un escalier", explique le géologue Giovanni Noto.

    Une falaise fragile Il y a dix ans, la Scala dei Turchi n'était connue que des Siciliens. Mais elle est aujourd'hui devenue une étape incontournable pour les touristes qui traversent l'île. La falaise affiche complet, jusqu'à saturation. De quoi énerver Claudio Lombardo, responsable de l'association qui veille sur cette falaise. Il montre des graffitis gravés dans la roche. Cette dégradation peut coûter cher : jusqu'à 200 euros d'amende. Claudio Lombardo montre également des trous creusés dans la roche, où les touristes plantent leurs parasols. "Ce n'est pas possible que tout le monde vienne ici et fasse n'importe quoi. Il faut protéger le site et limiter le nombre d'entrées", propose-t-il. Mais les touristes ne sont pas la seule menace. Le monument naturel a aussi des faiblesses : les éboulements.

    Source: fr.news.yahoo.com


    Jeudi 23/08/18 - Indonésie : le bilan des séismes ravageurs de Lombok s'élève désormais à 555 victimes

    Les séismes dévastateurs qui ont secoué l'île indonésienne de Lombok ces dernières semaines ont fait au total 555 morts et environ 1500 blessés, selon un bilan quasi définitif annoncé ce vendredi par les autorités de l'archipel d'Asie du Sud-Est.

    Le bilan presque définitif des derniers tremblements de terre en Indonésie fait état de 555 personnes tuées et près de 1500 ont été blessées, la plupart dans le nord de l'île de Lombok, proche de l'épicentre de la plupart des séismes, a indiqué ce vendredi l'Agence nationale de gestion des catastrophes. De nombreuses victimes sont à déplorer à cause de la chute de débris. D'autres ont péri sur l'île voisine de Sumbawa, elle aussi touchée par les secousses telluriques. Les zones touristiques sont situées principalement dans l'ouest et le sud de Lombok.

    Des dizaines de milliers de maisons, de mosquées et d'autres bâtiments ont été endommagés ou détruits. Quelque 390.000 personnes sont logées dans des abris temporaires, a précisé l'agence.

    Des organisations humanitaires participant aux opérations d'assistance aux personnes touchées par ces catastrophes naturelles ont fait état d'une insuffisance de vivres et d'eau potable pour les déplacés. "Nous avons déployé des troupes dans des villages isolés qui sont difficiles d'accès", a déclaré le porte-parole de l'Agence nationale de gestion des catastrophes, Sutopo Purwo Nugroho. "Beaucoup de villages sont difficiles à atteindre avec des motocyclettes. L'aide doit être en partie acheminée à pied", a-t-il ajouté.

    Le coût de la reconstruction devrait dépasser les 7000 milliards de roupies (416 millions d'euros), selon les autorités indonésiennes. L'Indonésie, un archipel de 17.000 îles et îlots qui s'est formé par la convergence de trois grandes plaques tectoniques (indo-pacifique, australienne, eurasienne), se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, une zone de forte activité sismique.

    Cette île touristique voisine de celle de Bali, dans le sud de l'Indonésie, a été frappée par deux puissants tremblements de terre les 29 juillet et 5 août, suivis de fortes et répliques d'une nouvelle secousse de magnitude 6,9 le 19 août.

    Source: AFP


    23/08/18 - Un fossile de tortue de 230 millions d’années découvert en Chine

    La tortue primitive présente ce qui pourrait être un commencement de carapace et un bec, une nouveauté pour un spécimen de cette époque.

    Comment la tortue est-elle devenue tortue ? C’est une question que les scientifiques se posent depuis des années : un fossile décrit dans la revue Nature, dans son édition de mercredi 22 août, apporte quelques indices.

    Les tortues possèdent des caractéristiques bien particulières : leur carapace est composée d’un plastron et d’une coquille, soudés au squelette de l’animal. Leurs mâchoires n’ont pas de dents, mais sont recouvertes d’un bec.

    Comment ont-elles acquis ces caractéristiques ? C’est « l’une des énigmes les plus tenaces de l’évolution », selon les chercheurs.

    Un nouveau fossile découvert dans le sud-ouest de la Chine, baptisé Eorhynchochelys sinensis et vieux de près de 230 millions d’années, donne de nouveaux éléments aux chercheurs, sans résoudre l’énigme de leur évolution.

    La tortue primitive présente des côtes larges et plates le long du dos, ce qui pourrait être un commencement de carapace.

    Ce n’est pas tout, « il s’agit de la première tortue fossile à bec », déclare à l’Agence France-presse (AFP) Chun Li, chercheur à l’Académie chinoise des sciences de Pékin et coauteur de l’étude.

    « Ce qui est intéressant, c’est que même si un bec s’est développé, les dents ont été préservées, c’est donc une mâchoire à demi-bec et à demi-dent, une excellente caractéristique de transition », a-t-il ajouté.

    « Personne ne savait ce que c’était »

    Les scientifiques disposent de très peu de fossiles de tortue et l’identification de leur ancêtre fait encore débat.

    Une théorie soutient que les tortues partagent le même ancêtre que la plupart des reptiles, mais certains experts pensent que la forme du crâne des tortues modernes est une preuve du contraire.

    Pour Chun Li, ce nouveau fossile fait pencher la balance vers la première théorie.

    D’autres squelettes de tortues primitives ont été découverts ces dernières années, y compris un spécimen vieux de 220 millions d’années, sans coquille sur le dos mais avec un plastron entièrement formé.

    Un autre fossile, vieux de 240 millions d’années, ne présente aucune trace de carapace.

    Chun Li est tombé par hasard sur Eorhynchochelys sinensis, lorsqu’un musée lui a demandé en 2015 d’examiner ses fossiles de reptiles marins. Il était encore dans la roche. « Personne ne savait ce que c’était », explique le chercheur.

    Source: www.lemonde.fr/sciences


    Mercredi 22/07/18 - Venezuela: Un séisme de magnitude 6,3 secoue le pays sans faire de victime

    Un fort séisme, mais aucune victime. Un séisme d’une magnitude comprise entre 6,3 et 7,3 selon les sources, s’est produit mardi après-midi au Venezuela, suscitant la panique parmi la population mais sans causer à ce stade ni victime ni dégât.

    Le séisme a été enregistré avec une magnitude de 7,3 par l’Institut américain de géophysique (USGS), et de 6,3 par la Fondation vénézuélienne d’enquêtes sismologiques (FUNVISIS).

    Ce séisme s’est produit à 400 km à l’est de Caracas

    L’épicentre de ce tremblement de terre, enregistré à 17h31 heure locale (22h31 heure de Paris), se trouvait à une profondeur de 123 kilomètres, à proximité des côtes de l’Etat de Sucre, selon l’USGS. Le séisme s’est produit à environ 400 km à l’est de Caracas, selon la FUNVISIS.

    « Il n’y a pas d’alerte au tsunami après ce séisme », annoncé dans la foulée le Centre d’alerte au tsunami dans le Pacifique (PTWC).

    Des immeubles évacués à Caracas

    La secousse de plusieurs secondes a été ressentie à Caracas, notamment dans les immeubles de plusieurs étages dont beaucoup ont été évacués.

    « Il a été ressenti dans plusieurs états du pays (…). A l’heure qu’il est, nous ne déplorons aucune victime et sommes en cours d’évaluation des dégâts », a déclaré le ministre de l’Intérieur, le général Nestor Reverol.

    Les réseaux sociaux ont été inondés de messages d’alerte, notamment de la part d’habitants de la région de Caracas, peu habitués à ce genre de phénomène tellurique.

    Un appel au calme

    « Nous lançons un appel au calme », a insisté le ministre au cours d’une intervention télévisée.

    Les deux derniers séismes les plus forts au Venezuela se sont produits le 29 juillet 1967 d’une magnitude de 6,7 à Caracas, faisant plus de 200 morts, et le 9 juillet 1997, de magnitude 7 à Cariaco (Sucre), qui avait tué 73 personnes.

    Source illustrée: www.20minutes.fr


    La terre a (encore) légèrement tremblé ce mercredi dans l'est du département. L'épicentre de ce séisme a été située près de Saint-Paul-en-Forêt.
    Selon le Réseau national de surveillance sismique (RéNaSS), un séisme d'une magnitude de 2,8 sur l'échelle de Richter a été enregistré dans l'est-Var, ce mercredi 22 août, vers 15 heures.


    Selon des témoignages sur les réseaux sociaux, ce tremblement de terre de faible intensité aurait été ressenti jusqu'au Plan-de-la-Tour. Son épicentre a été situé entre Seillans et Saint-Paul-en-Forêt, à une quinzaine de kilomètres à l'est de Draguignan.


    Une trentaine de "petits" séismes - sans conséquences - ont été enregistrés depuis le début de l'année dans l'est-Var (toujours dans le même secteur) et dans les Alpes-Maritimes.

    Source: www.varmatin.com


    22/08/18 - Vanuatu: séisme de magnitude 6,7

    Aucune alerte au tsunami n'a été émise.

    Un séisme de magnitude 6,7 a secoué l'île d'Abryme de l'archipel de Vanuatu dans l'océan Pacifique Sud, a annoncé l'Institut américain de géophysique (USGS).

    Le séisme s'est produit à une profondeur de 30 kilomètres dans le nord de l'île d'Abryme. Aucune alerte au tsunami n'a été émise par le Centre d'alerte au tsunami du Pacifique.

    Source: www.europe1.fr avec l'AFP


    22/08/18 - Inondations en Inde: 420 morts et un million d’habitants du Kérala déplacés

    Plus d'un million de personnes sont actuellement hébergées dans des camps mis en place pour les déplacés au Kerala, ont annoncé mardi les autorités de cet Etat du sud de l'Inde frappé par une mousson particulièrement violente qui a fait environ 420 morts.

    La baisse progressive du niveau des eaux après les inondations, rendue possible par l'affaiblissement des précipitations ces derniers jours, met en évidence l'ampleur des destructions dans cette région luxuriante prisée des touristes en saison sèche.

    « Le nombre de personnes dans les camps humanitaires est maintenant d'1.028.000 », réparties entre plus de 3.200 sites, a dit à l'AFP Subhash T.V., porte-parole du gouvernement local.

    Les secouristes ont découvert mardi huit nouveaux corps, portant le bilan quelque 420 morts depuis le début au mois de juin de la mousson, l'une des plus violentes en un siècle.

    Les autorités du Kerala ont déclaré avoir désespérément besoin de fonds. Les Émirats arabes unis leur ont promis mardi une aide de 100 millions de dollars, soit davantage que les 97 millions annoncés par le gouvernement indien.

    Le Premier ministre de la province du Kerala a demandé une aide gouvernementale de 375 millions de dollars, affirmant que les dégâts sont estimés à 3 milliards de dollars.

    Des dons du reste de l'Inde, de pays étrangers mais aussi de la plus grosse fortune d'Asie, Mukesh Ambani, ont permis de récolter des dizaines de millions de dollars supplémentaires.

    Le Dalaï-Lama a pour sa part envoyé 15.000 dollars d'aide, selon le gouvernement de la province.

    Retrouvailles

    Les opérations de secours se concentrent désormais dans les zones les plus touchées comme la ville de Chengannur où la pluie tombe encore.

    Selon l'armée, des milliers de personnes sont coincées dans leur maison, inondée depuis dix jours. L'eau potable et les vêtements secs manquent cruellement.

    À proximité d'une route inondée, la militaire Jingy Joseph était assise pieds nus avec sa fille de quatre ans, Angelina, soulagée de l'avoir retrouvée. Elle était postée à l'autre bout du pays lorsque les eaux ont envahi la maison de ses parents, où se trouvait sa fille.

    « J'ai perdu tout contact avec eux pendant quatre jours et j'ai dû lancer un appel sur Facebook », a-t-elle raconté à l'AFP. Sa vidéo est devenue virale sur l'internet indien.

    À travers le Kerala, les largages de provisions et médicaments aux zones sinistrées se poursuivaient à l'aide d'hélicoptères et même de drones.

    Les pluies ont détruit ou endommagé plus de 10.000 kilomètres de routes, selon les autorités locales. Les précipitations ont aussi destruit 50.000 habitations, a expliqué Shashi Tharoor, un député du Kerala et ancien haut responsable de l'ONU.

    Catastrophe prévisible ?

    Pour plusieurs spécialistes de l'environnement, cette catastrophe était prévisible dans cette région à l'écosystème particulièrement riche et fragile. D'après eux, l'extension de la présence humaine (urbanisation, mines, industries...) a engendré la disparition de lacs et zones humides, capables d'absorber l'excès d'eau de la mousson.

    « Modifier l'organisation de l'usage de la terre est difficile dans tout pays en raison des droits de propriété privée et des importantes sommes d'argent en jeu », a analysé pour l'AFP Muralee Thummarukudy, responsable de réduction des risques de catastrophe aux Nations unies.

    Pour l'écologiste Madhav Gadgil, qui avait suggéré en 2011 une interdiction des activités minières et industrielles au Kerala, l'action de l'homme a joué un rôle-clé dans ce désastre.

    « Malheureusement, nos gouvernements d'États sont en collusion avec des intérêts privés qui ne veulent pas que les lois environnementales soient appliqués », a-t-il estimé.

    Des critiques nuancées par le département de l'environnement et du changement climatique du Kerala: « nous avons débuté une restauration écologique des zones humides et avons aussi interdit le plastique », a indiqué à l'AFP une responsable qui n'a pas souhaitée être nommée.

    « Nous faisons de notre mieux. C'est la furie de la nature, vous ne pouvez blâmer personne », a poursuivi cette même source.

    Le gouvernement indien a décrété « l'état de catastrophe naturelle .»

    Source: _www.lest-eclair.fr


    Lundi 20/08/18 - Indonésie: de multiples séismes frappent l'île de Lombok, 10 morts

    De nouveaux séismes dont l'un de magnitude 6,9 à faible profondeur ont secoué ce l'île touristique indonésienne de Lombok, tuant au moins dix personnes et provoquant des scènes de panique quelques semaines après deux puissants tremblements de terre qui ont fait près de 500 morts.

    Le premier d'une série de séismes enregistrés dimanche par des sismologues, d'une magnitude de 6,3, a frappé l'île peu avant midi, provoquant des glissements de terrain.

    Il a été suivi environ 12 heures plus tard par une violente secousse de magnitude 6,9 et au moins cinq fortes répliques, selon l'Institut américain de géophysique (USGS).

    L'île de Lombok, voisine de celle de Bali, dans le sud de l'Indonésie, a déjà été dévastée par deux puissants séismes les 29 juillet et 5 août, qui ont fait près de 500 morts et des centaines de milliers de déplacés.

    Les victimes du fort séisme survenu dimanche soir ont été recensées dans l'est de l'île de Lombok et sur l'île voisine de Sumbawa, proches de l'épicentre.

    "Dix personnes ont péri dans le séisme de magnitude 6,9", a déclaré le porte-parole de l'Agence nationale de gestion des catastrophes, Sutopo Purwo Nugroho, ajoutant que plus d'une vingtaine de personnes avaient été blessées et 150 bâtiments endommagés.

    "Au moment du tremblement de terre, la plupart des personnes étaient à l'extérieur de leurs maisons ou dans des abris provisoires, donc il n'y a pas eu beaucoup de victimes comparé au séisme de la même magnitude survenu le 5 août", a-t-il ajouté.

    "Le traumatisme créé par le précédent séisme dimanche (de magnitude 6,3 vers midi, ndlr) a fait que les gens ont préféré rester dehors", a souligné M. Nugroho.

    Des patients d'un hôpital de Sumbawa, une île située à un peu plus de 10 km à l'est de Lombok, ont été évacués par crainte d'effondrement du bâtiment.

    Lombok a été en grande partie privée d'électricité à la suite des nouveaux séismes, selon les autorités locales.

    La panique s'est emparée des habitants, notamment dans l'est de Lombok, partie de l'île la plus touchée par cette activité sismique d'une intensité particulière.

    "Tout tremblait"

    "J'étais en train de conduire pour aller livrer de l'aide aux évacués quand les poteaux électriques ont commencé à se balancer. J'ai réalisé que c'était un séisme", a raconté à l'AFP Agus Salim, un habitant, après le premier séisme.

    "Le tremblement de terre était très puissant, tout tremblait", a renchéri Agus Salim.

    "Nous dormions tous dans une tente pour les évacués. Je venais juste de m'endormir lorsque soudain ça a commencé à trembler. Tous le monde est sorti en courant dans la rue en pleurant et en criant", a déclaré à l'AFP M. Salim.

    "Les gens ont commencé à crier et à courir dans les rues", a-t-il ajouté.

    Des glissements de terrain se sont produits dans le parc national du Mont Rinjani, où des centaines de randonneurs avaient été pris au piège fin juillet lors d'un autre séisme. Ce parc très prisé des touristes est depuis fermé au public.

    Plusieurs habitations et d'autres constructions dans le district de Sembalun, sur les versants du Mont Rinjani, un volcan qui culmine à 3.726 mètres d'altitude, se sont effondrées. Ces constructions avaient déjà été endommagées par les précédents séismes.

    La secousse la plus violente a également été ressentie à Mataram, la capitale située sur la côte ouest de l'île, ainsi qu'à Bali, île la plus touristique de l'archipel d'Asie du Sud-Est.

    "Tout le monde est traumatisé par les précédents séismes parce que les répliques ne semblent jamais devoir s'arrêter", a témoigné Endri Susanto, un habitant de Mataram.

    Le 5 août, un séisme de magnitude 6,9 a fait au moins 481 morts sur Lombok ainsi que des dizaines de milliers blessées et plus de 350.000 sans-abri qui dorment sous des tentes ou des bâches près de leurs maisons endommagées.

    Les dégâts causés aux routes, notamment dans la région montagneuse du nord, rendent encore plus difficile la tâche des équipes de secours pour venir en aide aux sinistrés.

    L'Indonésie, un archipel de 17.000 îles et îlots, se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, une zone de forte activité sismique.

    Source: www.lepoint.fr avec l'AFP


    20/08/18 - Indonésie: pourquoi y a-t-il autant de séismes à Lombok ?

    Depuis la fin juillet, l'île de Lombok en Indonésie a subi de multiples tremblements de terre, les derniers datant de dimanche.

    Comment expliquer une telle activité sismique ?

    La terre a de nouveau tremblé, dimanche, à Lombok en Indonésie. De nouveaux séismes, dont l'un de magnitude 6,9, ont secoué l'île touristique indonésienne, tuant au moins dix personnes et provoquant des scènes de panique quelques semaines après deux puissants tremblements de terre qui avaient fait près de 500 morts. Comment expliquer que cette île soit autant secouée ? Peut-on considérer que les séismes de dimanche sont des répliques des tremblements de terre du 29 juillet et du 5 août ? Robin Lacassin, géologue et Yann Klinger, directeur de recherche au CNRS, qui travaillent tous les deux à l’Institut de physique du Globe de Paris, nous éclairent.

    Pourquoi la terre tremble-t-elle à Lombok ?

    Cela s'explique par l'emplacement même de l'île. L'Indonésie, un archipel de 17.000 îles et îlots, se trouve à la limite entre deux grandes plaques tectoniques, la plaque Australie-Inde au sud et la plaque de la Sonde au nord. "Or, ces deux plaques se rapprochent à une vitesse de 7 à 8 centimètres par an, donc la croûte terrestre est soumise à de très fortes contraintes", explique Yann Klinger. "De manière générale, la plaque australe passe sous la plaque de la Sonde mais à force de contacts et de frottements, des forces s'accumulent. Au bout d'un moment, ça se relâche et cela crée un tremblement de terre".

    L'activité sismique actuelle est donc relativement "normale", estiment les spécialistes, qui précisent que les tremblements de terre en question ne sont d'ailleurs pas considérés comme de gros séismes. "On parle plutôt de séismes de puissance moyenne. En terme d'énergie, c'est 30 à 60 % moins puissant que les séismes qui avaient touché l'Indonésie en 2004 avec une magnitude de 9,1 et 9,3", pointe Yann Klinger. "Cette fois, ce sont des failles secondaires qui sont touchées. Les séismes sont peu profonds. Néanmoins, ils affectent les gens car ils se sont produits à distance assez faible des îles et des lieux de vie", confirme Robin Lacassin.

    Il est difficile de savoir exactement ce qui provoque les failles de plaques autrement que par une accumulation des tensions sismiques. "Le problème aujourd'hui est que notre fenêtre d'observation est courte. On manque de recul pour savoir si des séismes se sont produits depuis des centaines d'années", regrette Yann Klinger. "Mais on peut imaginer dans un futur proche que l'on pourra déduire plus facilement si la probabilité d'un séisme est forte ou non en fonction de l'activité sismique d'une région dans le temps."

    Le séisme de dimanche (de magnitude 6,9) est-il une réplique du séisme de début août ?

    A priori non, estiment le chercheur et le géologue. Ils y voient plutôt un nouveau séisme. "Au vu de la magnitude (6,9), il est probablement plus adapté de parler de séquence de séismes", détaille Robin Lacassin. Les répliques, elles, surviennent à la suite d'un séisme d'envergure et dans la même zone. "Ce sont des réactions du milieu. Elle servent à relâcher une partie des forces autour de la zone qui a rompu", précise Yann Klinger. "C'est comme si l'on essayait de casser une branche de bois et que celle-ci ne se rompait pas de manière nette. Il y a la cassure principale et autour de la branche des petites fissures dues aux fibres de bois. Ce sont les répliques."

    Est-ce que les répliques sont systématiques ?

    Oui. Chaque séisme est accompagné de son cortège de répliques. À Lombok, on peut donc s'attendre encore à de nouvelles secousses. Mais de manière générale, celles-ci sont toujours de plus faibles magnitudes. "Selon une règle empirique, on déduit qu'un séisme de magnitude X est suivi d'une réplique de magnitude X-1, d'une dizaine de répliques de magnitude X-2 et d'une centaine de magnitude X-3", pointe le directeur de recherche au CNRS.

    Peut-on s'attendre à d'autres tremblements de terre dans les prochaines semaines ?

    En général, il faut du temps pour qu'un deuxième tremblement de terre majeur se produise, en raison de l'énergie libérée. Mais comme un deuxième séisme d'envergure vient de se produire on peut s'attendre à toutes les options, estime Yann Klinger. "C'est impossible à dire", acquiesce Robin Lacassin. "Mais comme nous sommes dans une séquence avec des gros chocs, on peut imaginer qu'il pourrait y en avoir d'autres. La zone est sous tension. Elle est affectée par des forces tectoniques qui sont bouleversées."

    Source: www.europe1.fr


    20/08/18 - L’Alaska était peut-être une “autoroute pour dinosaures” !

    Une étude a mis en évidence la cohabitation de deux types de grands dinosaures herbivores. Elle serait la preuve que la zone de l’actuel Alaska était un point de passage entre les continents asiatique et américain.

    Et si l’Alaska était un point de passage entre les deux continents il y a 70 millions d’années ? C’est ce que suggère une étude parue dans la revue Scientific Reports le 3 août 2018 et menée par des chercheurs du Musée Perot de la Nature et de la Science de Dallas (Texas, États-Unis). Les chercheurs pensent que durant le Crétacé supérieur – peu de temps avant la chute de la météorite ayant causé la disparition des dinosaures – ceux-ci pouvaient “voyager” entre les espaces connus aujourd’hui pour être l’Asie et l’Amérique, et ce en passant par l’Alaska.

    Une découverte a permis aux scientifiques d’élaborer cette théorie : des traces de pas ont été observées dans le calcaire, certaines comportant trois doigts et d’autres quatre. Les premières ont été identifiées comme appartenant à des hadrosaures, de grands herbivores également nommés “dinosaures à bec de canard”. Des fossiles de cette espèce ont été retrouvés en Amérique du Nord, en Asie et en Europe.

    Les traces à quatre doigts appartenaient en revanche à des thérizinosaures – du même groupe que les tyrannosaures – et dont les fossiles ont principaux été retrouvés en Mongolie. Il s’agit par ailleurs d’un dinosaure dont l’apparence reste encore assez mal définie.

    La formation de Cantwell où ont été retrouvées les traces de pas est une formation géologique située en Alaska, connue pour renfermer des fossiles du Crétacé supérieur. À cette période, des troupeaux d’hadrosaures et de thérizinosaures auraient traversé la zone pour se rendre sur un continent ou sur l’autre. En revanche, les chercheurs ne sont pas sûrs de l’exacte contemporanéité du passage des deux groupes.

    Cependant, la présence du thérizinosaure en Alaska est déjà une grande source d’intérêt, car il existe assez peu d’informations sur le sujet. Le fait d’avoir retrouvé une cohabitation des deux espèces sur la même couche géologique est une première en Amérique du Nord, bien que celle-ci a déjà été prouvée en Asie. Les scientifiques justifient cette cohabitation au niveau du climat et des écosystèmes, qui devaient être très proches entre Alaska et l’Asie Centrale au niveau de la Mongolie.

    Source illustrée: sciencepost.fr - Rédaction: Yohan Demeure avec www.sciencedaily.com


    Samedi 18/08/18 - Un séisme de magnitude 6,0 frappe le Costa Rica

    Un séisme d'une magnitude de 6,0 sur l'échelle de Richter a été ressenti vendredi à 23h22 GMT à 15km au nord de Golfito, au Costa Rica, selon l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS).

    Son épicentre, d'une profondeur de 19,1km, a été localisé à 8,7723 degrés de latitude nord et à 83,1393 degrés de longitude ouest.

    Novembre dernier, un tremblement de terre de magnitude 6,5 avait frappé l'ouest du Costa Rica.

    Pris de panique, un homme et une femme sont décédés d’une crise cardiaque, a indiqué à la presse locale le porte-parole du ministère de la Sécurité, Carlos Hidalgo.

    Le séisme a été ressenti jusque dans la capitale, San José, où il a fait vibrer les bâtiments durant quelques minutes.

    Source: www.atlasinfo.fr


    Vendredi 17/08/18 - Australie: Le zircon des Jack Hills, le plus vieil objet jamais découvert sur Terre

    Le plus vieil objet sur Terre a pris naissance il y a 4,4 milliards d’années, soit environ cent millions d’années seulement après la formation de notre planète. Il s’agit d’un zircon, un minuscule cristal de quelques centaines de microns. Si petit mais pourtant si intrigant : il bouleverse les théories admises jusqu’à présent pour expliquer la formation du globe.

    Non, le plus vieil objet sur Terre n’est pas votre belle-mère ! Quelque soit son âge - et son sale caractère - jamais elle ne rivalisera avec le plus ancien témoignage du passé jamais découvert sur Terre : un zircon vieux d’environ 4,4 milliards d’années.

    Le précieux cristal ne mesure que 400 microns de longueur pour 200 de large, à peine le double du diamètre d’un cheveu humain. Une taille minuscule qui aurait pu le laisser passer incognito parmi les minéraux des roches australiennes dans lesquelles il a été retrouvé. C’étais sans compter sur l’œil aiguisé de John Valley, professeur en géosciences à l’Université du Wisconsin, aux États-Unis.

    Le scientifique a mis la main sur ce minéral microscopique en 2001, dans la région des Jack Hills, une zone escarpée du Mid West australien. Pour en savoir plus sur sa découverte fortuite, le géologue a bien vite décidé de dater son étonnant "caillou".

    Une première méthode de datation mise en œuvre

    Dans un premier temps, John Valley s’est contenté de la technique conventionnelle qui consiste à mesurer la teneur en uranium au sein de l’échantillon. Avec le temps, certains de ses isotopes se désintègrent progressivement pour donner du plomb, et ce à un rythme bien précis.

    Déterminer la proportion des deux éléments chimiques dans la composition d’un minéral permet ainsi d’évaluer son âge. Une méthode éprouvée, pourtant remise en question par certains spécialistes. Les atomes de plomb pourraient en effet migrer naturellement au sein du cristal, et ainsi faire mentir les pronostics sur son âge.

    Mettre fin aux incertitudes grâce à une technique de pointe

    Pour pallier cette incertitude, John Valley, aidé de quelques collègues, a alors décidé d’employer les grands moyens. Il a mis en œuvre une méthode de pointe connue sous le nom de "sonde atomique tomographique", et basée sur l’utilisation d’un microscope à très haute résolution. Un tel outil permet d’observer l’agencement des atomes entre eux et d’en déterminer la nature.

    Résultat, cette analyse quasi-infaillible a confirmé les premières estimations : le zircon australien a bel et bien 4,4 milliards d’années ! Enfin, à "quelques" années près, la marge d’erreur est de six petits millions d’années, une fraction de seconde à l’échelle des temps géologiques. "C’est l’objet terrestre daté avec précision le plus vieux que nous ayons, que personne ne connaisse", affirme avec enthousiasme John Valley sur CBS News.

    Un minéral qui bouleverse l’histoire terrestre

    Un âge tellement respectable qu’il place la naissance du minéral quelques "instants" seulement après la formation de la Terre, née, pour sa part, il y a 4,5 milliards d’années. De quoi bouleverser les connaissances sur la chronologie de la naissance de notre bonne vieille planète. La formation de ce zircon 100 millions d’années seulement après celle de la Terre prouve en effet que des roches solides sont apparues bien plus tôt que ce que l’on imaginait.

    Et qui dit roches solides, dit présence d’eau et donc possibilité de vie. Un point sur lequel John Valley laisse planer le doute : "Nous n’avons pas de preuve que la vie existait à l’époque. Nous n’avons pas de preuve qu’elle n’existait pas. Mais il n’y a pas de raison que la vie n’ait pas pu exister sur Terre il y a 4,3 milliards d’années". Les hypothétiques organismes de ces temps reculés sont en tout cas restés discrets.

    Les plus anciens fossiles d’êtres vivants jamais retrouvés n’ont en effet pas plus de 3,4 milliards d’années et sont donc "quelques" millénaires plus jeunes… La naissance précoce de la vie reste donc encore à prouver. Ce qui est sûr en tout cas, c’est que ce zircon d’un autre âge ferait certainement un très beau pendentif pour votre belle-mère : quitte à lui offrir un bijou, autant qu’ils aient tous les deux (presque) le même âge !

    Source: www.maxisciences.com/mineral - Rédaction: Benoît Crépin


    17/08/18 - 200.000 fois Hiroshima: des traces d’une catastrophe globale découvertes

    La date approximative de l'explosion, au cours du IIe millénaire av. J.-C., du volcan de Santorin qui a mis fin à la civilisation minoenne semble avoir été finalement établie grâce à l’analyse des anneaux d’arbres qui existaient déjà à l’époque.

    Il y a des milliers d'années, une montagne a explosé lors de l'une des plus grandes éruptions volcaniques de l'histoire sur ce qui est aujourd'hui l'île grecque de Santorin. Mais les scientifiques avaient jusqu'à présent eu du mal à établir exactement le moment où le volcan de Santorin était entré en éruption, relate Science Alert.

    Des chercheurs de l'Université de l'Arizona ont établi que l'éruption minoenne pouvait être placée au XVIe siècle avant notre ère, soit entre 1600 et 1525, il y a environ 3.600 ans.

    Ce n'est pas une date trop précise, mais cela permet de rétrécir le faisceau, car la datation au radiocarbone l'avait placée entre 1650 et 1600 avant notre ère, alors que les preuves archéologiques l'avaient placée entre 1570 et 1500 avant notre ère.

    Une source inhabituelle a aidé les chercheurs à résoudre ce débat né d'analyses archéologiques et radiocarboniques contradictoires, à savoir les anneaux d'arbres qui étaient vivants au moment de l'éruption.

    L'équipe de recherche a analysé 285 échantillons d'arbres entre 1700 et 1500 avant notre ère. Deux cent de ces échantillons provenaient de pins de Bristlecone qui poussaient en Californie et au Nevada pendant la période spécifiée. Les 85 restants provenaient de chênes irlandais de la même époque. Ces deux types d'arbres sont d'excellentes sources pour étudier le passé, car ils acquièrent un seul anneau chaque année.

    Un autre aspect de la recherche consistait à étudier la taille des anneaux d'arbres. L'éruption de Santorin était massive. Il a enterré la colonie minoenne d'Akrotiri sous une couche de cendres et de pierres de plus de 40 mètres de profondeur. Il crachait de la fumée dense et du matériel dans l'atmosphère. Les épais nuages de cendres auraient probablement provoqué un effet de refroidissement temporaire, alors que de petites particules de cendres bloquaient la lumière du Soleil et que de tels nuages peuvent rester dans l'atmosphère pendant des mois. De plus, si le volcan émettait du dioxyde de soufre, il aurait pu atteindre la stratosphère, se combinant avec des particules d'eau pour former des aérosols d'acide sulfurique qui bloquent également le rayonnement solaire.

    Si ce refroidissement avait atteint l'Irlande et les États-Unis, des preuves seraient visibles dans les anneaux des arbres, et c'est ce qui s'est produit. Pendant les années les plus froides, les deux espèces d'arbres produisaient des anneaux plus minces. Les chercheurs ont trouvé quatre anneaux exceptionnellement étroits pendant la période, ce qui pourrait témoigner d'une éruption volcanique massive.

    Déterminer la date de l'éruption pourrait nous en dire plus non seulement sur l'événement lui-même, mais aussi sur la vie de la Méditerranée, du Moyen-Orient et de l'Égypte à cette époque critique.

    L'éruption de Santorin a détruit l'avant-poste de la culture minoenne qui existait à l'époque sur l'île et en Crète, et dont on a retrouvé les ruines sur le site d'Akrotiri à Santorin. Lors de l'éruption minoenne, c'est de 40 à 60 km³ de magma qui auraient été rejetés sous la forme d'une nuée ardente. Par sa puissance, l'éruption minoenne est comparable à l'explosion de 200.000 bombes atomiques lancées par les Américains sur Hiroshima en 1945.

    Source: fr.sputniknews.com


    Jeudi 16/08/18 - Une séisme de 5,2 fait trembler le centre de l'Italie

    La secousse s'est produite à 20h19 dans le centre-est de l'Italie. On ignore pour l'heure s'il y a des dégâts ou des victimes.

    Une secousse de magnitude 5,2 a fait trembler jeudi soir le centre-est de l'Italie, selon l'Institut national de géophysique et de vulcanologie (INGV). La secousse a eu lieu à 20H19 près de Montelcifone, dans le Molise, à 9 km de profondeur, selon les premières estimations de l'institut, mais aucune information n'était disponible dans l'immédiat sur d'éventuels dégâts ou victimes. Cette même zone avait déjà enregistré une secousse de 4,2 en avril et une autre de 4,7 mardi soir, qui n'avaient fait que de légers dégâts.

    Située à cheval entre la plaque euro-asiatique et la plaque africaine qui la pousse vers les Balkans au nord, l'Italie voit une grande partie de son territoire soumis à un risque sismique élevé. Des milliers de secousses sont enregistrées chaque année, même si la majorité n'est pas ressentie par la population.

    Source: www.europe1.fr


    16/08/18 - Un séisme de magnitude 6,4 frappe l'île japonaise d'Iwo Jima, dans le Pacifique

    Des secousses de magnitude 6,4 se sont produites sur l’île japonaise d’Iwo Jima dans l’océan Pacifique, a annoncé jeudi l’Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS).

    L'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS) a enregistré un tremblement de terre de magnitude 6,4 dans l'océan Pacifique sur l'île japonaise d'Iwo Jima. ​L'épicentre des secousses se trouvait à 252 kilomètres au sud-est d'Iwo Jima. Le foyer était à une profondeur de 11,5 kilomètres.

    Les secousses ont été ressenties à 18h22 UTC. Aucune alerte au tsunami n'a été déclarée pour le moment. Auparavant, on évoquait une magnitude plus basse de 6,0.

    Il n'y a pas de population permanente sur l'île, mais une base aérienne de la Force maritime d'autodéfense japonaise s'y trouve. Les éventuelles victimes ou dégâts restent à préciser.

    Source illustrée: fr.sputniknews.com


    Mardi 14/08/18 - Un nouveau séisme de magnitude 5,0 frappe le Yunnan

    Après avoir subi un séisme de magnitude 5,0 hier, le district de Tonghai, dans la province chinoise du Yunnan (sud-ouest), a été de nouveau frappé par un séisme de même magnitude ce matin à 03h50, avec un épicentre situé à 6 km de profondeur, a indiqué le Centre du réseau sismique de Chine.

    Selon de précédents rapports, le tremblement de terre aurait affecté plus de 48 000 habitants, faisant 18 blessés et ayant endommagé 6000 maisons.

    Source: french.china.org.cn


    14/08/18 - Pakistan: sept morts dans l'explosion d'une mine de charbon dans le sud-ouest du pays

    Sept mineurs sont morts dans l'explosion survenue dimanche tard dans la soirée dans une mine de charbon de la province du Baloutchistan, dans le sud-ouest du Pakistan, ont rapporté lundi les médias et officiels locaux.

    Iftikhar Ahmed, inspecteur en chef des mines du Baloutchistan, a déclaré que les opérations de secours étaient en cours pour tenter de retrouver les mineurs encore coincés.

    D'après la police, l'explosion s'est produite dimanche soir dans la mine de Sanjdi située à une trentaine de kilomètres de Quetta, capitale provinciale de la province du Baloutchistan.

    Tahir Zafar Abbasi, commissaire adjoint de Quetta, a déclaré que la cause de l'explosion n'a pas encore été confirmée, ajoutant qu'au moins 13 mineurs travaillaient dans la mine à une profondeur d'au moins 1219 mètres lorsque l'accident s'est produit.

    Huit à dix sauveteurs se sont également évanouis pendant l'opération de secours et ont été transportés dans un hôpital voisin, a rapporté Geo News.

    Plus tôt, les médias parlaient d'au moins quatre mineurs tués et neuf autres blessés dans l'incident. Mais ensuite les officiels ont confirmé que sept corps avaient été retrouvés dans les débris de la mine de charbon et que les sauveteurs recherchaient toujours les autres mineurs coincés.

    Au Pakistan, les mines sont tristement connues pour leurs faibles normes de sécurité et leur mauvaise ventilation. Des dizaines de mineurs sont tués chaque année à cause des installations minières défaillantes et du manque d'équipements modernes et de formations.

    Le 6 mai, au moins 23 mineurs ont été tués et plusieurs autres blessés dans l'effondrement de deux mines de charbon près de la ville de Quetta, d'après les médias locaux.

    Source: Agence de presse Xinhua


    14/08/18 - Découverte d'un fossile de ptérosaure aux Etats-Unis, premier vertébré capable de voler

    La découverte d'un fossile de ptérosaure primitif en Amérique du Nord indique que ces premiers vertébrés volants étaient aptes à faire face à différentes conditions environnementales.

    Les ptérosaures sont des reptiles volants qui vivaient il y a entre 225 et 65 millions d'années et dont les plus gros spécimens pouvaient atteindre la taille d'une grosse girafe. Ce sont les premiers animaux qui ont quitté le sol pour s'élever dans les airs, bien avant les oiseaux. La découverte d'un fossile de ptérosaure primitif datant de 210 millions d'années environ aux Etats-Unis, dans l'Utah, indique que les premiers ptérosaures pouvaient vivre dans des environnements variés et étaient largement distribués.

    Une poche comme les pélicans

    Les fossiles de ptérosaures primitifs sont très rares et ils proviennent tous, à l'exception de ce dernier, de gisements des Alpes. Le spécimen retrouvé correspond à une nouvelle espèce baptisée Caelestiventus hanseni. C'est un animal assez imposant avec une envergure d'ailes d'1,5 mètre et une mâchoire aux 112 dents présentant un bord saillant qui suggère qu'il pouvait être doté d'une poche comme celle des pélicans modernes.

    A la fin du Trias, la région dans laquelle il a été découvert était un immense désert de 2,2 millions de kilomètres carrés recouvert de dunes de sable géantes. Un environnement extrême, où les chercheurs ne s'attendaient pas à découvrir cet animal à un stade aussi primitif. Les autres ptérosaures du Trias ont été retrouvés près de la mer là où se trouvent aujourd'hui l'Europe et le Groenland. Cette découverte montre que, même au tout début de leur évolution, les ptérosaures étaient présents dans de nombreuses régions et pouvaient s'adapter à des milieux très différents. Un atout qui les a peut-être aidés à survivre à l'extinction de la fin du Trias (200 millions d'années), qui a tué la moitié des espèces vivant à cette époque, note l'étude publiée dans la revue Nature Ecology & Evolution.

    Source illustrée: www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/paleontologie - Rédaction: Joël Ignasse avec l'AFP


    14/08/18 - Un ptérosaure, premier vertébré "construit" pour voler, découvert aux États-Unis

    Un ptérosaure, vieux de 225 millions d'années, a été découvert dans l'Utah par une équipe de chercheurs. Son fossile était dans "un état exceptionnel" de conservation.

    "Ni oiseau, ni dinosaure" : une nouvelle espèce de ptérosaure, le premier vertébré "construit" pour voler, vieux de plus de 200 millions d'années, a été découverte aux États-Unis, illustration de l'incroyable diversité de ces créatures.

    Apparus à la fin du Crétacé. "Il existe peu de fossiles de ptérosaure. Ce sont des animaux à la mécanique délicate, construits pour voler. Après leur mort, leur os ne résistent pas aux temps", explique Brooks Britt de l'université Brigham Young, principal auteur de l'étude publiée lundi dans Ecology & Evolution. Apparus il y a environ 225 millions d'années, les ptérosaures ont dominé le ciel pendant plus de 160 millions d'année, jusqu'à la fin du Crétacé, époque où ils ont totalement disparu comme leurs congénères dinosaures.

    112 dents

    Contrairement à la plupart des fossiles de ptérosaure, Caelestiventus hanseni, est dans "un état exceptionnel" de conservation. Notamment son long crâne étroit, haut de 18 cm, fendu d'une énorme mâchoire très dentée, sûrement pourvue d'un goitre. "Il avait environ 112 dents dont certaines pointues en forme de crocs sur l'avant de la mâchoire", explique Brooks Britt. D'une envergure de 1,5 mètre, le petit dernier est plutôt grand comparé aux autres ptérosaures primitifs connus, d'autant plus qu'"il est mort avant d'avoir atteint sa taille normale", note le chercheur.

    Les ailes des ptérosaures étaient constituées d'une membrane de peau rattachée au quatrième doigt de leurs mains. "Quand ils ne volaient pas, ils marchaient à quatre pattes, leurs ailes repliées verticalement", explique Brooks Britt.

    Découverts dans un environnement extrême

    Communément appelé "ptérodactyles", ce reptile volant, vieux de 210-201 millions d'années, a été découvert dans l'Utah dans l'ouest des États-Unis. À cette époque, on y trouvait une oasis perdue dans un immense désert de 2,2 millions de kilomètres carrés recouvert de dunes de sable géantes. Un environnement extrême, où les chercheurs ne s'attendaient pas à découvrir cet animal à un stade aussi primitif. Les autres ptérosaures du Trias ont été retrouvés près de la mer là où se trouvent aujourd'hui l'Europe et le Groenland.

    Cette découverte montre que, même au tout début de leur évolution, les ptérosaures étaient présents dans de nombreuses régions et pouvaient s'adapter à des milieux très différents. Un atout qui les a peut-être aidés "à survivre à l'extinction de la fin du Trias (200 millions d'années), qui a tué la moitié des espèces vivant à cette époque", note l'étude.

    Source: www.europe1.fr/sciences - Rédaction: Isabelle Morizet


    Lundi 13/08/18 - Indonésie: le bilan du séisme passe à 436 morts

    Les secours continuent de retirer des corps des décombres après le séisme qui a touché l'île d'Indonésie...

    En Indonésie, le bilan du séisme qui a touché l’île de Lombok s’est alourdi à 436 morts, ont indiqué ce lundi les autorités locales. Les secours continuent de retirer des corps des décombres, a-t-on ajouté de même source.

    Des dizaines de milliers de maisons, mosquées et entreprises ont été détruites par le tremblement de terre d’une magnitude de 6,9, qui a frappé l’île touristique le 5 août, une semaine après un autre séisme qui avait fait au moins 17 morts.

    « Les équipes de recherche et de secours continuent d’évacuer des victimes enfouies sous les décombres de bâtiments et par des glissements de terrains » provoqués par le séisme du 5 août, a déclaré un porte-parole de l’Agence nationale de gestion des catastrophes, Sutopo Purwo Nugroho.

    Plus de 1.300 blessés et 353.000 déplacés

    Le nombre total de morts se monte désormais à 436, a-t-il précisé. Un précédent bilan faisait état de 387 morts. Plus de 1.300 personnes ont été blessées et près de 353.000 habitants ont été déplacés, selon le bilan officiel.

    La plupart des personnes déplacées dorment sous des tentes ou des bâches installées à proximité des ruines de leurs maisons ou des abris. Des installations médicales prennent en charge les blessés.

    Trois hélicoptères dont un de l’armée ont été utilisés pour larguer de la nourriture dans des endroits isolés, où les habitants ont un besoin urgent d’eau potable, de nourriture, de médicaments et de couvertures, a encore dit Sutopo Purwo Nugroho.

    Source: _www.20minutes.fr avec l'AFP


    13/08/18 - Paléontologie: un poulain de 40.000 ans incroyablement conservé découvert en Sibérie

    Des chercheurs russes et japonais ont mis la main sur un poulain ayant vécu il y a plus de 40.000 ans qui a été conservé par le permafrost sibérien.

    Une équipe de chercheurs de l'université Fédérale du Nord-est (Russie) et de l'université Kindai (Japon) a découvert un spécimen animal incroyablement conservé dans le permafrost sibérien, dans le cratère de Batagaï. Selon un article du Siberian Times paru en août 2018, il s'agit d'un poulain que le gel a étonnamment préservé. L'animal serait mort à l'âge de 3 mois durant le Paléolithique, il y a de cela plus de 40.000 ans. "Le poulain a des poils brun foncé, une queue et une crinière ainsi que des organes internes complètement préservés", a déclaré au média local Semyon Grigoryev, le directeur du Mammoth Museum, situé en Sibérie à Iakoutsk. Aucune trace de blessure n'aurait pour le moment été relevé. En plus de l'animal, des éléments du sol ont également été piégés par le permafrost. Leur analyse devrait permettre de découvrir dans quel environnement évoluait le mammifère.

    Les falaises de permafrost du cratère de Batagaï cachent de nombreux fossiles et font ainsi le bonheur des paléontologues mais aussi des trafiquants d'ivoires. Ces derniers récupèrent les défenses de mammouths qui apparaissent lors des éboulements. Ce site à la forme de têtard serait dû à un effondrement à la fin des années 90 suite aux activités minières.

    Source: www.sciencesetavenir.fr - Rédaction: Anne-Sophie Tassart


    12/08/18 - L’Alaska secoué par un séisme de magnitude 6,5

    Un puissant tremblement de terre a frappé ce dimanche le centre de l'État américain d'Alaska, selon les informations communiquées par l'USGC.

    Un tremblement de terre de magnitude 6,5 a fait trembler le centre de l'Alaska ce dimanche, a annoncé le Service géologique américain.

    Le séisme s'est produit à 6h58, à 64 km au sud-ouest de Kaktovik et à 551 kilomètres au nord-est de Fairbanks, la deuxième plus grande ville de l'État. Le foyer se trouvait à 600 mètres de profondeur.
    En janvier, un puissant séisme sous-marin de magnitude 7,9 a déclenché l'alerte au tsunami, poussant les habitants locaux à se rendre dans les centres d'évacuation au beau milieu de la nuit.

    Source: fr.sputniknews.com


    12/08/18 - La vie sur les continents est bien plus ancienne que ce qu'on pensait

    La vie sur les continents ne daterait pas de 2,7 mais de 3,22 milliards d'années ! C'est ce que suggère la découverte faite par une équipe de chercheurs en Afrique du Sud. Les tapis microbiens auraient été constitués de différentes espèces de bactéries.

    "Avant notre découverte, le plus ancien fossile terrestre connu datait de 2,7 milliards d'années, explique Stefan Lalonde, chercheur à l'Institut Universitaire Européen de la Mer (IUEM) de Brest et co-auteur de l'étude. Il s'agissait des stromatolithes (des structures laminaires constituées de bactéries et de sédiments, NDLR) trouvés à l'ouest de l'Australie dans un milieu aquatique-terrestre." Les tapis microbiens que son équipe vient de mettre au jour vivaient il y a 3,22 milliards d'années, soit plus de 500 millions d'années plus tôt... un sacré saut dans le temps !

    Une structure en lasagnes

    Les fossiles microbiens ont été trouvés dans la région de Barberton en Afrique du sud, plus précisément sur le "Groupe de Moodies", la plus haute des trois unités stratigraphiques constituant la "ceinture de roche verte". Cet affleurement rocheux est "le plus ancien gisement alluvial-fluviatile préservé au monde" peut-on lire dans l'étude parue dans Nature Geoscience. "On peut le dater grâce au contexte sédimentaire" explique Stefan Lalonde à Sciences et Avenir. Les tapis microbiens ont été trouvés dans ce qui serait un ancien lit de rivière. "Quand on dit que c'est la plus ancienne trace de vie terrestre, terrestre est ici à opposer à océanique ou marine. Les communautés microbiennes dont on parle vivaient dans un système terrestre-aquatique, c'est à dire en dehors des océans, sur le plateau continental", précise le chercheur. Les micro-organismes se développaient ainsi à la surface de roches humides. "Nous savons que les tapis microbiens avaient besoin d'eau mais ce que l'on ignore encore, c'est la quantité d'eau qui coulait sur ces pierres : étaient-elles immergées en permanence ou très épisodiquement, mystère."

    Les traces laissées par les microbes ne ressemblent pas à l'image qu'on se fait des fossiles. "Les tapis forment des couches noires compactes de matière organique de quelques millimètres d'épaisseur", précise Stefan Lalonde. La structure générale de la roche dans laquelle ont été retrouvées ces communautés microbiennes ressemble à des lasagnes : "Il y a une couche de microbes, puis une couche de sédiments, une couche de microbes et ainsi de suite. Ça peut s'étaler sur des centaines de mètres et mesurer plusieurs kilomètres d'épaisseur", s'exclame le chercheur. D'après Martin Homann, chercheur à l'IUEM et auteur principal de l'étude, ces dépôts sédimentaires avaient déjà été décrits dans la littérature comme ayant effectué une transition de la terre à la mer mais leurs tapis microbiens fossilisés n'avaient jamais été reconnus. "Je n'avais jamais vu cette association auparavant dans les Moodies. Je savais que ces affleurements étaient uniques, mais leur importance devait encore être complètement découverte" déclare-t-il enthousiaste.

    La vie sur terre plus difficile que la vie en mer

    Les tapis microbiens étaient constitués de multiples organismes différents mais l'identification précise de chacun d'entre eux est impossible. "Quand on regarde le tapis, on devine certaines structures filamenteuses caractéristiques des bactéries mais on ne peut pas en être sûrs, dit Stefan Lalonde. Il devait y avoir, comme dans les communautés microbiennes modernes, des bactéries photosynthétiques qui produisaient de la matière organique à partir de matière minérale, puis d'autres bactéries hétérotrophes qui les consommaient. Cela formait des communautés complexes composées de micro-organismes marins et terrestres." De telles communautés microbiennes formant des tapis sont encore courantes aujourd'hui mais "elles se développent plutôt dans des environnements extrêmes (lagunes hypersalines ou sources chaudes), où elles sont protégées" explique Martin Homann.

    Les tout premiers être vivants procaryotes (des organismes unicellulaires très simples) seraient apparus il y a 3,77 à 4,28 milliards d'années dans les océans. Selon Stefan Lalonde, "la vie sur le continent était sûrement plus difficile que dans les océans jusqu'à -2,5 milliards d'années car la couche d'ozone n'existait pas encore". En effet, la couche d'ozone s'est formée lorsque le dioxygène est devenu assez abondant dans l'atmosphère, à l'apparition des cyanobactéries qui en rejetaient (apparition qui a causé la première extinction massive des bactéries anaérobies pour lesquelles le dioxygène était toxique et qui a bouleversé l'équilibre écologique d'alors). Or, la couche d'ozone filtre les UV émis par le soleil. Sans elle, ces rayons sont très nocifs. "L'eau filtre les UV, explique Stefan Lalonde. Les organismes qui vivaient dans les systèmes terrestres devaient s'assécher." C'est ce qui explique la structure en lasagnes de la roche : "Les micro-organismes se développaient puis séchaient, étaient recouverts de sable, puis d'autres se développaient à nouveau sur les sédiments, séchaient et ainsi de suite" développe le scientifique.

    La Terre comme un Waterworld ?

    Il y a 3,2 milliards d'années, la vie sur le continent était d'autant plus rare et difficile que les terres émergées ne représentaient à priori qu'un très faible pourcentage de la surface du globe. "Certains modèles indiquent que la Terre était peut-être un 'Waterworld' comme dans le film avec Kevin Costner mais c'est difficile à vérifier. Les continents semblent avoir émergés entre -3,5 et -2,5 milliards d'années, précise Stefan Lalonde. Toutefois, le fait de trouver des traces de vie sur le plus ancien système terrestre accessible que l'on connaisse peut laisser penser que la vie était déjà bien présente sur les continents de l'époque et même peut-être avant..." Il n’est en effet pas improbable que les microbes aient déjà vécu avant sur terre mais il est compliqué de le prouver : "Nos connaissances sont très limitées car il n’y a pratiquement que deux sites préservés sur Terre, la ceinture de roches vertes de Barberton (Afrique du Sud) et le craton de Pilbara (Australie), qui datent de 3,22 milliards d’années" conclut Martin Homann.

    Source illustrée: www.sciencesetavenir.fr - Rédaction: Jimmy Leyes


    Mardi 07/08/18 - Tremblement de terre dans les Pyrénées: un séisme de magnitude 4 ressenti jusqu’en Haute-Garonne

    Un séisme de magnitude 4 a été recensé dans la nuit de lundi 6 à mardi 7 août 2018 dans les Pyrénées, selon le Bureau central sismologique français. Les habitants l'ont ressenti.

    La terre a tremblé dans la nuit de lundi 6 à mardi 7 août 2018, dans les Pyrénées. Selon le site franceseisme.fr, édité par le BCSF (Bureau central sismologique français) un séisme de magnitude 4 sur l’échelle de Richter a en effet été recensé à 22h49. À noter que le Renass (Réseau national de surveillance sismique), ne faisait part dans un premier temps que d’un séisme de magnitude 3,5. Toujours est-il qu’un tel séisme génère une perception humaine « modérée » selon le BCSF, dont la carte du phénomène de la nuit s’appuie tout de même sur quelque 132 témoignages.

    Ressenti en Haute-Garonne

    L’épicentre était situé à 16 km à l’Est de Bagnères-de-Bigorre, à proximité de Sarrancolin (Hautes-Pyrénées), entre Lannemezan et Saint-Lary. Sur les réseaux sociaux, des internautes assurent que le séisme a été ressenti jusqu’à Bagnères-de-Luchon, en Haute-Garonne. C’est même à Luchon que le plus de signalements ont été envoyés au BCSF.

    Deux autres séismes dans la nuit

    Un second séisme, bien plus léger (de magnitude 1,4, a ensuite été relevé à 0h01dans les Pyrénées. Ce coup-ci, l’épicentre se situait entre Saint-Lary et la frontière espagnole. À noter enfin qu’un troisième tremblement de terre a été recensé cette nuit en Occitanie : dans le Massif Central cette fois, du côté de Séverac-le-Château (Aveyron), où séisme de magnitude 2,9 a été signalé à 22h49, trente seconde après le premier séisme des Pyrénées.

    Source: actu.fr/occitanie


    07/08/18 - Deux séismes destructeurs à Lombok-explication tectonique de la région

    Deux séismes destructeurs ont eu lieu au nord de l’ile de Lombok. Cela pose un certain nombre de questions. Comment expliquer cette position atypique ? Est-ce inhabituel ? Peut-il y en avoir d’autres séismes ? Quelles précautions prendre ? Jakarta est dans la même position géographique au nord de Java, peut-elle aussi subir des séismes violents ? Est-il possible de prévoir les séismes ?

    La tectonique globale nous a appris que plusieurs plaques dérivent à la surface de la terre. L’archipel indonésien s’est formé par la convergence de trois des plus grandes plaques : Pacifique, Indo-Australienne et Eurasienne. Pas étonnant qu’il soit le siège du plus grand nombre de volcans actifs et de puissants séismes.

    L’arc principal, Sumatra, Java et iles de la Sonde (NTT) témoigne de la convergence entre la plaque indo-australienne portant l’océan indien qui s’enfonce sous la plaque eurasienne dans un mouvement vers le nord à une vitesse de plusieurs centimètres par an. Ce mouvement génère des séismes au sud et à l’ouest, on se rappelle de celui de 2004 qui a déclenché le tsunami qui a dévasté les pays qui bordent l’océan Indien.

    L’un des moteurs de cette dérive réside dans les différences de densité entre la plaque qui s’enfonce, en général constituée de croute océanique vieille et dense et celle qui chevauche plus légère.

    Dans les iles de la Sonde, de Bali jusqu’aux iles de Alor et de Wetar, une complication vient se superposer à ce schéma. La plaque indo-australienne porte le continent australien, donc léger, qui s’étend jusqu’à l’ile de Timor qui en est l’extension septentrionale ultime. Au nord de cet arc les mers de Flores et de Bali sont constituées de croute océanique, dense. Cette situation inhabituelle initie un renversement de la polarité de la subduction : les mers de Florès et de Bali s’approfondissent et la fosse créée témoigne de ce renversement.

    C’est cela qui génère les séismes du nord de Lombok.

    Source: lepetitjournal.com/jakarta - Rédaction: Michel Larue


    07/08/18 - Voici comment les ancêtres des oiseaux ont survécu à la grande extinction des dinosaures

    À l’échelle géologique, la planète Terre a déjà connu plusieurs ères et plusieurs extinctions de masse. Si les scientifiques affirment aujourd’hui que nous sommes entrés dans la sixième, la précédente date de 66 millions d’années, au moment de l’extinction des dinosaures. De cette époque auraient survécu seulement des espèces d’oiseaux.

    Les oiseaux vivant au sol auraient survécu

    La cinquième extinction de masse d’espèces a eu lieu il y a 66 millions d’années et elle a marqué un moment important de l’histoire de notre planète. Les scientifiques ont parlé de crise du Crétacé-Tertiaire : un astéroïde a percuté violemment la Terre et a engendré toute une série de catastrophes, notamment l’extinction des dinosaures et d’autres animaux. Dans ces espèces disparues, on retrouve un certain nombre d’oiseaux. Combien d’espèces d’oiseaux ont survécu ? Sûrement peu, la plupart ayant péri dans cette crise du Crétacé-Tertiaire. Il a marqué de fait le passage à une nouvelle ère géologique. Des études ont montré néanmoins que certains oiseaux ont survécu à cette crise majeure.

    D’après une étude publiée dans la revue Current Biology, les oiseaux vivant au sol auraient survécu à cette crise biologique, du fait de leur lieu de vie et de leur robustesse. La diversité des espèces d’oiseaux actuels serait issue de ces survivants, probablement de petits oiseaux ressemblant à des cailles. Les fossiles étudiés montrent que les oiseaux ayant survécu avaient des pattes robustes, et non des petites pattes délicates plus adaptées à la vie perchée dans les arbres. En outre, les scientifiques ont cherché quelles familles d’oiseaux dépendaient des arbres pour leur habitat ou leur nourriture et lesquelles n’en avaient pas besoin. Ils ont remarqué que les oiseaux arboricoles (aujourd’hui plus nombreuses que celles vivant au sol) ont des ancêtres qui vivaient au sol. Petit détail supplémentaire, avant l’impact de l’astéroïde, il y avait beaucoup d’oiseaux vivant dans les arbres, mais après, elles étaient absentes des fossiles.

    Une crise géologique impliquant une déforestation massive

    Il faut savoir que cette extinction de masse d’espèces a été accompagnée d’une déforestation massive. C’est assez logique finalement que les oiseaux vivant dans les arbres aient péri après cet événement. Antoine Bercovici, un paléobotaniste de la Smithsonian Institution (Washington) a examiné les pollens et spores fossiles, pour déterminer quelles espèces végétales avaient disparu des forêts. Clairement, les données suggèrent que les forêts prospéraient avant l’impact, mais pas ensuite. « Notre étude a examiné les archives fossiles de la Nouvelle-Zélande, du Japon, de l’Europe et de l’Amérique du nord. Elles ont montré qu’il y a eu une déforestation massive à travers le monde à la fin du Crétacé », explique-t-il.

    Après l’impact de l’astéroïde (sur la péninsule du Yucatan au Mexique), les enregistrements fossiles montrent des restes d’arbres brûlés et des spores de fougères en grand nombre. Or, comme l’explique Regan Dunn, paléontologue au muséum Field de Chicago, « après une catastrophe comme un feu de forêt ou une éruption volcanique, les premières plantes à revenir sont les colonisateurs les plus rapides, en particulier la fougère ». De fait, ces dernières produisent des spores minuscules qui se dispersent facilement grâce au vent. Toutefois, tous les experts ne partagent pas ce point de vue. Ainsi, Alan Cooper, professeur à l’Université d’Adélaïde (en Australie) a émis quelques réserves à propos de cette théorie. « Il est difficile de conclure que toutes les forêts ont disparu à l’échelle mondiale sur la base de preuves provenant des régions du nord ».

    Malgré tout, cette étude permet de comprendre d’où viennent les espèces d’oiseaux que nous connaissons aujourd’hui. Daniel Field, principal auteur de l’étude et chercheur de l’Université de Bath (Royaume-Uni) résume tout cela : « Aujourd’hui, les oiseaux constituent le groupe d’animaux vertébrés terrestres le plus diversifié et le plus répandu dans le monde (près de 11 000 espèces vivantes). Seule une poignée de lignées d’oiseaux ancestrales a réussi à survivre à l’extinction massive il y a 66 millions d’années, et toute la diversité incroyable des oiseaux vivant aujourd’hui peut être attribuée à ces anciens survivants ».

    Source: dailygeekshow.com


    07/08/18 - Les origines, très profondes, des diamants bleus

    L’étude d‘impuretés contenues dans 46 diamants bleus, parmi les plus rares et les plus convoités au monde, laisse penser que ces gemmes se forment à plus de 400 km de profondeur dans la Terre et que l’eau de mer jouerait un rôle clé dans leur coloration.

    Aussi prisés soient-ils, on ne savait pas bien jusqu’à présent comment se formaient ces pierres. Dans une étude parue dans « Nature », une équipe internationale de géologues a présenté, pour la première fois, l’étude des impuretés contenues dans les diamants bleus.

    «Lorsque les diamants se forment, ils piègent des minéraux dans leur environnement avant de remonter à la surface, parfois très brutalement», décrypte Hélène Bureau, directrice de recherche CNRS à l’Institut de minéralogie, de physique des matériaux et de cosmochimie, à Paris.

    Selon l’hypothèse avancée par le groupe de recherche, le bore du diamant bleu provenait du fond marin qui était transporté dans le manteau de la Terre lorsqu’une plaque tectonique glissait sous l’autre, un processus connu sous le nom de subduction.

    La nouvelle étude propose que le bore de la surface de la Terre soit incorporé dans des minéraux riches en eau comme la serpentine, qui se sont cristallisés lors de réactions géochimiques entre l’eau de mer et les roches de la plaque océanique. Cette réaction entre la roche et l’eau est un processus appelé serpentinisation et peut s’étendre profondément dans le fond marin, même dans la partie du manteau de la plaque océanique.

    Les diamants bleus sont extrêmement rares. Ils ne représentent qu’un millième environ de la production des mines de diamants. Le plus connu d’entre eux est le «Hope» de plus de 45 carats.

    Source: www.webdo.tn (B.A.)


    Lundi 06/08/18 - Séisme en Indonésie: au moins 98 morts, plus de 2 000 touristes évacués

    Les équipes de secours indonésiennes se pressent, lundi 6 août, au milieu des ruines pour secourir des survivants d'un puissant séisme qui a fait au moins 98 morts sur l'île touristique de Lombok, une semaine seulement après un autre tremblement de terre meurtrier. Quatre ressortissants ont par ailleurs été blessés, selon le Quai d'Orsay.

    Plusieurs répliques puissantes. Le tremblement de terre, de magnitude 6,9, a endommagé des milliers de bâtiments et a été ressenti sur l'île voisine de Bali, la plus touristique de l'archipel d'Asie du Sud-Est. Il a été suivi par plusieurs répliques provoquant de nouvelles frayeurs lundi, l'une atteignant une magnitude de 5,3 dans la matinée.

    Les touristes évacués. "Les équipes de recherche et de secours ont réussi à secourir plus de 2 000 touristes des Gili, indonésiens et étrangers", qui ont été évacués vers un port du nord de Lombok pour pouvoir rejoindre ensuite l'aéroport, indique un porte-parole de l'Agence nationale de gestion des catastrophes. "Certains ont décidé de rester, mais la plupart veulent partir", explique-t-il.

    Un bilan qui pourrait s'alourdir. Selon les autorités locales, le nombre de victimes pourrait encore s'alourdir. Des habitants pourraient encore être coincés sous les décombres. Le chef du district de Lombok Nord, où se trouve l'épicentre du séisme, a estimé que 80% de ce territoire avait été endommagé par les puissantes secousses.

    Source: www.francetvinfo.fr


    06/08/18 - Guatemala: une nouvelle éruption du volcan de Fuego inquiète les riverains

    Le volcan de Fuego est de nouveau entré en éruption dimanche dans le centre du Guatemala, entraînant l'inquiétude des autorités locales et des riverains.

    Un ordre d'évacuation a déjà été donné pour les personnels de secours déployés sur place depuis l'éruption de juin qui avait fait environ 300 morts et des milliers de déplacés.

    Il a aussi été recommandé aux résidents de se tenir éloignés des cours d'eau, ces derniers risquant d'être gonflés par les lahars, des coulées de boue volcanique.

    La Coordination nationale pour la gestion des catastrophes (Conred) avait qualifié l'éruption de début juin comme "la plus forte recensée ces dernières années". Le volcan de Fuego se situe à environ 50km à l'ouest de la capitale guatémaltèque, Guatemala.

    Parallèlement, un séisme de magnitude 5,1 sur l'échelle de Richter a été recensé samedi dernier à 74km au large de la ville portuaire de Puerto San José (sud).

    Source: Agence de presse Xinhua


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